Nos derniers voyages !
Derniers articles
8 mars 2026Les restaurants
Restaurant Mirador de Los Valles
Perché au-dessus de Teguise, ce restaurant à la vue 4 étoiles en mérite tout autant pour sa carte. Spécialisé dans les viandes grillées, il sait régaler aussi de spécialités canariennes. Très bon accueil, salle avec vue ou terrasse abritée.Seul regret une incompréhension de la carte, on nous a proposé la parillada de viande grillées pour 2 personnes à 30€, nous précisant que ce serait suffisant pour 2 adultes et 2 enfants, mais au final on nous en a facturé 2 soit 60€ ce qui n’était pas du tout dans notre budget.
El Golfo Restaurante Bogavante
Belle terrasse les pieds dans l’eau, poisson frais grillés à la carte, accueil sympathique. Assez cher mais dans le prix d’El Golfo. Tout allait parfaitement bien jusqu’à l’arrivée d’un groupe d’une quarantaine de personnes très très bruyantes dans la salle au-dessus… Un bruit assourdissant qui nous a gâché la fin du repas. Dommage.
Les visites
Las Grietas
Des petits canyons creusés dans la roche volcanique où le temps a créé des effets stratifiés très photogéniques.Le site n’est pas référencé officiellement ni dans les guides ni indiqué, mais est un peu victime de son succès sur les réseaux. Il gagnerait je pense à être aménagé un minimum pour éviter le piétinement des visiteurs qui, pour beaucoup, se trompent de chemin et marchent un peu partout à la recherche les failles, ces dernières n’étant ni visibles de la route ni du parking.Se garer sur le parking situé environ 3 km après Tias. Attention lorsque vous voyez le parking, au niveau du panneau San Bartolome, continuer environ 200 mètres pour entrer si vous ne voulez pas abimer votre voiture, puis remonter vers le parking en empruntant la piste.Une fois garé, marchez en restant au même niveau que le parking, ne pas monter par le chemin vers le volcan, ce n’est pas du tout dans cette direction où part pourtant beaucoup de monde.
Cueva de los Verdes
Grotte formée dans un tunnel de lave il y a plus de 5 000 ans, dont la visite guidée est fascinante. Pendant une heure, on en arpente 1 des 8 km, entre passages très étroits et grandes salles, on découvre toutes les différences entre une grotte minérale comme on les connaît en France et cette grotte de lave : des trompe-l’œil surprenants à l’auditorium installé au fond d’une salle, en passant par les explications sur les stalactites de laves que l’on appelle Lavacicles ou sur les couleurs vertes inexistantes dans la grotte et qui apparaissent pourtant sur nos photos !Visite guidée d’1 heure, créneau à réserver en achetant son billet en ligne impérativement avant de venir. 17€/ adulte ; 8€/enfant
Fundación César Manrique
Ce lieu emblématique de l’artiste mêle son architecture futuriste à sa collection d’art abstrait. Entre salons troglodytes, piscine scintillante, et arbres que l’on retrouve sur plusieurs niveaux, le lieu est aussi original et atypique que les autres œuvres de Manrique découvertes ces derniers jours comme el Jameo del Agua.
Montaña Roja
Volcan rougeoyant qui culmine à 200 m au-dessus de la Ville. Accessible par un sentier qui y monte (montée raide et glissante, prévoir de bonnes chaussures), la balade est tout aussi facile qu’impressionnante. En haut, on peut faire le tour du cratère de 350 m de diamètre, et même y descendre. De là, on embrasse une vue à 360° du parc de Timanfaya aux plages de Papagayo en passant par Playa blanca, El golfo et l’île voisine de Fuerteventura.Durée : 1 heure environ, départ du haut de Calle Noruega (parking le long de la rue).
Volcan El Cuervo
Un beau cratère pas très haut mais bien dessiné, dans lequel on peut descendre à pied à travers un sentier très facile…. Comptez 45 minutes aller-retour depuis le parking, peu de monde le matin, des vues à couper le souffle sur et dans le volcan, et autour sur le Parc National de Timanfaya.
Parc National de Timanfaya
Un parc sublime mais une expérience « tourisme de masse » déplorable… On s’attendait donc à ne pas y être seul, à partager notre expérience avec des cars déversant des croisiéristes par centaines, à être contraints par une visite en bus obligatoire… Mais on n’était pas tout à fait prêt à….… Attendre 1h dans la voiture en plein soleil pour avoir le droit se garer…… S’entasser dans un bus pour une visite contrainte de 35 minutes, guidée en anglais et en espagnol… où les 46 autres passagers s’extasient derrière les vitres (pas le droit de descendre) devant chaque mini cratère (euh, ce matin on a marché dans un 2 fois plus grand !)…… Et en bouquet final de voir une démonstration de geyser artificiel (comment te dire quand tu as visité Yellowstone il y un an… on a passé notre chemin) !Alors oui, les vues en hauteur depuis la balade en bus sont incroyables, oui la mer de lave est assez hors sol… mais franchement, à 30€ l’entrée par personne, l’effet bétaillère dans le bus et l’heure d’attente au parking nous ont un peu gâché le plaisir… Ah oui, je ne vous ai parlé de la musique de « 2001 L’Odyssée de l’espace » à fond dans le bus pendant la visite… non vraiment, on préfère la version 1, en mode rando solo…A fuir aussi l’escale des cars sur la route du retour, sur un parking où attendent 50 malheureux dromadaires d’embarquer des touristes pour un tour-photo de parking… on touche le fond !
Jardin des Cactus
Dernière grande œuvre créée par l’artiste en 1991, sur les pentes d’une ancienne carrière creusée dans la terre volcanique. Plus de 450 variétés de cactus tous plus extravagants les uns que les autres viennent décorer cet espace assez petit mais qui vaut le coup d’œil pour son côté atypique. Un moulin du 19e surplombe le jardin et la terrasse d’un bar restaurant et d’une petite boutique d’artisanat local.
Jameos del Agua
Une intervention au cœur d’un paysage volcanique extraordinaire, où la lave se figeant au contact de l’océan créa une immense grotte aménagée dans les années 60 par l’architecte qui y imagina restaurants et piscine-lagon… ainsi qu’un amphithéâtre de 500 places aménagé dans un tunnel de lave.
L’endroit est aussi unique qu’impressionnant. Venir le matin, pour pouvoir prendre le temps de s’imprégner des lieux à l’ambiance très particulière. Vu la taille du parking, en haute saison cela doit être beaucoup moins agréable !
Mirador del Rio
Autre curiosité de l’architecte Manrique mais dont les 9€ de ticket d’entrée ne valent absolument pas le déplacement. Vous pouvez profiter de la même vue sur l’île quasi déserte de La Graciosa quelques centaines de mètre plus bas par la route vers Haria. [...]
Lire la suite…
27 février 2026Alors que la météo s’était montrée plutôt calme jusqu’à présent, grosse journée de vent pour ce dernier jour sur Lanzarote. C’était prévu, alors nous avions déjà fait une croix sur le farniente sur le sable. Le seul endroit que l’on n’avait pas encore découvert est peut-être le seul que voient la plupart des touristes : Puerto Del Carmen. Concentrant la grande majorité des hôtels, cette station balnéaire bien plus populaire que Playa Blanca au sud ne nous a pas vraiment séduits. Si ses belles plages de sable fin auraient pu nous faire de l’œil, le front de mer rempli de centaines de boutiques de souvenirs bas de gamme et de restaurants asiatiques, mexicains ou irlandais n’est franchement pas à notre goût. Visite en coup de vent donc !C’est donc sans regret que nous sommes repartis loin des foules vers un petit restaurant conseillé par notre hôte : Mirador de Los Valles. Perché au-dessus de Teguise, ce restaurant à la vue 4 étoiles en mérite tout autant pour sa carte. Spécialisé dans les viandes grillées, il sait régaler aussi de spécialités canariennes. Coup de cœur qui ne nous fait vraiment pas regretter les buffets à volonté de Puerto Del Carmen !En quittant Puerto Del Carmen, nous avons fait une dernière escale près de Tias, découvrir une curiosité devenue connue par internet : Las Grietas. Des petits canyons creusés dans la roche volcanique où le temps a créé des effets stratifiés très photogéniques.Le site n’est pas référencé officiellement ni dans les guides ni indiqué, mais est un peu victime de son succès sur les réseaux. Il gagnerait je pense à être aménagé un minimum pour éviter le piétinement des visiteurs qui, pour beaucoup, se trompent de chemin et marchent un peu partout à la recherche les failles, ces dernières n’étant ni visibles de la route ni du parking.Se garer sur le parking situé environ 3 km après Tias. Attention lorsque vous voyez le parking, au niveau du panneau San Bartolome, continuer environ 200 mètres pour entrer si vous ne voulez pas abimer votre voiture, puis remonter vers le parking en empruntant la piste.Une fois garé, marchez en restant au même niveau que le parking, ne pas monter par le chemin vers le volcan, ce n’est pas du tout dans cette direction où part pourtant beaucoup de monde. [...]
Lire la suite…
26 février 2026Si les paysages de l’île de Lanzarote sont façonnés par l’activité volcanique passée, on ne se doute pas que son sous-sol l’est tout autant.En témoignent La Cueva de los Verdes, grotte formée dans un tunnel de lave il y a plus de 5 000 ans, dont la visite guidée est fascinante. Pendant une heure, on en arpente 1 des 8 km, entre passages très étroits et grandes salles, on découvre toutes les différences entre une grotte minérale comme on les connaît en France et cette grotte de lave : des trompe-l’œil surprenants à l’auditorium installé au fond d’une salle, en passant par les explications sur les stalactites de laves que l’on appelle Lavacicles ou sur les couleurs vertes inexistantes dans la grotte et qui apparaissent pourtant sur nos photos !Visite guidée d’1 heure, créneau à réserver en achetant son billet en ligne impérativement avant de venir. 17€/ adulte ; 8€/enfant
Autre témoignage sous-terrain de l’activité volcanique, les bulles volcaniques, sortes de caves parfois parfaitement rondes creusées naturellement par la lave juste en-dessous du niveau de la terre. Ces cavités se sont formées lors des éruptions par des poches de gaz piégées au cœur d’une coulée de lave fluide. Lors du refroidissement, les parois magmatiques se sont figées et ont délimité une cavité sphérique.L’incontournable César Manrique s’en est particulièrement amusé dans sa maison-atelier construite en 1968, aujourd’hui Fundación César Manrique que l’on peut visiter. Ce lieu emblématique de l’artiste mêle son architecture futuriste à sa collection d’art abstrait. Entre salons troglodytes, piscine scintillante, et arbres que l’on retrouve sur plusieurs niveaux, le lieu est aussi original et atypique que les autres œuvres de Manrique découvertes ces derniers jours comme el Jameo del Agua.La dernière demeure de l’artiste, Casa-Museo César Manrique située à Haría, 30 km plus au nord, ou le Musée LagOmar sont d’autres endroits emblématiques de Manrique sur l’île, et semblent tout aussi intéressants à voir. Question de temps et de budget, nous avons opté pour celui-ci, situé en plus tout près de notre maison.C’est d’ailleurs dans notre maison, louée sur AirBnB, que nous avons eu la chance et la surprise incroyable de découvrir un jardin fait lui aussi dans une bulle volcanique, avec table de pique-nique et foyer pour feu de camp ! La déco est certes plus sommaire mais on a adoré notre chez-nous de la semaine.(photos de notre home sweet home à venir !) [...]
Lire la suite…
26 février 2026Direction l’extrême sud de l’île aujourd’hui à Playa Blanca, station balnéaire assez cossue située face à Fuerteventura.Nous commençons par découvrir la ville du haut de la Montana Roja, volcan rougeoyant qui culmine à 200 m au-dessus de la Ville. Accessible par un sentier qui y monte (montée raide et glissante, prévoir de bonnes chaussures), la balade est tout aussi facile qu’impressionnante. En haut, on peut faire le tour du cratère de 350 m de diamètre, et même y descendre. De là, on embrasse une vue à 360° du parc de Timanfaya aux plages de Papagayo en passant par Playa blanca, El golfo et l’île voisine de Fuerteventura.Durée : 1 heure environ, départ du haut de Calle Noruega (parking le long de la rue).Nous arpentons ensuite la Marina Rubicon où un marché très similaire à celui de Teguise dimanche anime les quais aux promenades très agréables.A l’extrémité est de Playa Blanca, se trouvent sans conteste les plus belles plages de l’île, sur la Punta de Papagayo. Cinq criques aux eaux cristallines et au sable fin et doré offrent, nichée au pied des volcans, restent préservées de toute construction et, malgré leur fréquentation, calmes et reposantes.Accès par une piste non goudronnée de 5 km, parking payant (3 €). [...]
Lire la suite…
25 février 2026Du Volcan El Cuervo au Parc National de Timanfaya
Deux volcans au programme de notre journée…Deux lieux tout proches et pourtant deux expériences tellement différentes….Le premier, le Volcan El Cuervo, un beau cratère pas très haut mais bien dessiné, dans lequel on peut descendre à pied à travers un sentier très facile…. Comptez 45 minutes aller-retour depuis le parking, peu de monde le matin, des vues à couper le souffle sur et dans le volcan, et autour sur le Parc National de Timanfaya. Timanfaya, c’est le 2e volcan de notre journée, le plus emblématique de Lanzarote… donc forcément le plus couru.On s’attendait donc à ne pas y être seul, à partager notre expérience avec des cars déversant des croisiéristes par centaines, à être contraints par une visite en bus obligatoire… Mais on n’était pas tout à fait prêt à….… Attendre 1h dans la voiture en plein soleil pour avoir le droit se garer…… S’entasser dans un bus pour une visite contrainte de 35 minutes, guidée en anglais et en espagnol… où les 46 autres passagers s’extasient derrière les vitres (pas le droit de descendre) devant chaque mini cratère (euh, ce matin on a marché dans un 2 fois plus grand !)…… Et en bouquet final de voir une démonstration de geyser artificiel (comment te dire quand tu as visité Yellowstone il y un an… on a passé notre chemin) !Alors oui, les vues en hauteur depuis la balade en bus sont incroyables, oui la mer de lave est assez hors sol… mais franchement, à 30€ l’entrée par personne, l’effet bétaillère dans le bus et l’heure d’attente au parking nous ont un peu gâché le plaisir… Ah oui, je ne vous ai parlé de la musique de « 2001 L’Odyssée de l’espace » à fond dans le bus pendant la visite… non vraiment, on préfère la version 1, en mode rando solo…A fuir aussi l’escale des cars sur la route du retour, sur un parking où attendent 50 malheureux dromadaires d’embarquer des touristes pour un tour-photo de parking… on touche le fond !
De El Golfo à La Geria
Passée cette expérience mitigée, nous poursuivons jusqu’à El Golfo, village de pêcheurs, devenu plus village de restaurants qui a su néanmoins garder son charme et son authenticité. Déjeuner les pieds dans l’eau autour d’une parillada de poissons grillés.Passage au point de vue de Charcos de los Clicos, une petite lagune verte à côté de l’océan qui rend mieux en photo qu’en plein soleil… Les falaises de laves attenantes valent tout de même le détour (accès à pied en 5 minute depuis le parking d’El Golfo).Fin de journée entre les Salines de Janubio et la magnifique plage de sable noir du même nom, où les forts courants n’incitent pas à la baignade.Et petite pause sur la route du retour dans une Bodega de la Geria pour acheter de quoi goûter le vin local, qui est plus curieux à voir pousser qu’à déguster (bon mais sans plus) – les vignes sont plantées dans des trous faits dans la terre noire des volcans, entourées par un demi-cercle de pierre pour les protéger du vent -. [...]
Lire la suite…
23 février 2026Le jardin des cactus
Toujours sur les traces de Cesar Manrique, nous visitons le jardin des Cactus, dernière grande œuvre créée par l’artiste en 1991, sur les pentes d’une ancienne carrière creusée dans la terre volcanique. Plus de 450 variétés de cactus tous plus extravagants les uns que les autres viennent décorer cet espace assez petit mais qui vaut le coup d’œil pour son côté atypique. Un moulin du 19e surplombe le jardin et la terrasse d’un bar restaurant et d’une petite boutique d’artisanat local.
La Caleta de Famara
Après cette courte visite, direction le nord et l’impressionnante plage de Famara qui nous captivera pour le reste de la journée. Décrite par beaucoup comme l’une des plus belles de l’île, elle est sans conteste la plus envoutante tant par son côté sauvage que son ambiance surf. Les vagues déferlent sur le sable doré au pied de falaises volcaniques et bordé de dunes de sables clair.Loin des plages urbaines et calmes, Famara nous rappelle notre plage coup de cœur de la côte Pacifique, Canon Beach dans l’Oregon. Attention, même par cette journée peu venteuse, c’était drapeau rouge pour la baignade.Le village de pêcheur de Famara situé au bout de la baie semble figé dans le temps, aux airs du bout du monde avec ses ruelles couvertes de sable, ses boutiques de surfs et terrasses de café disposées ça et là. L’ambiance est calme est peu touristique, c’est peut-être lié à la saison mais cela ajoute au charme fou de l’endroit. [...]
Lire la suite…
23 février 2026Marché de Teguise
Nous commençons la journée au marché de Teguise, l’ancienne capitale, située à 10 minutes à peine de notre maison. Nous sommes arrivés peu avant 10h autour de la place centrale où s’installent des centaines de stands, de l’artisanat local traditionnel aux contrefaçons les plus laides de sacs et vêtements, nous flânons une petite heure avant de laisser la foule envahir les allées.A noter en arrivant, des rabatteurs vous invitent à vous garer très tôt, n’hésitez pas à continuer, de nombreux parking sont situés près du marché, tous au même tarif de 2€.
Jameos del Agua
Impossible à Lanzarote de passer à côté de l’architecte César Manrique, dont l’empreinte a marqué l’ensemble de l’île. Il est un véritable signe distinctif de cette île littéralement imprégnée par son influence. Nous le découvrons à travers l’un de ses chefs d’œuvre, Jameos del Agua. Une intervention au cœur d’un paysage volcanique extraordinaire, où la lave se figeant au contact de l’océan créa une immense grotte aménagée dans les années 60 par l’architecte qui y imagina restaurants et piscine-lagon… ainsi qu’un amphithéâtre de 500 places aménagé dans un tunnel de lave.L’endroit est aussi unique qu’impressionnant. Venir le matin, pour pouvoir prendre le temps de s’imprégner des lieux à l’ambiance très particulière. Vu la taille du parking, en haute saison cela doit être beaucoup moins agréable !
La côte nord, de Punta Mujeres à Orzola
Non loin de là, nous déambulons au très paisible village de Punta Mujeres et ses piscines naturelles (à voir à marée haute, attention).Alors que le noir de la roche volcanique offre partout de sublimes contrastes avec le bleu de l’océan et le blanc des maisons, nous tombons sous le charme de plages de sable blanc aux eaux turquoises à découvrir peu avant Orzola. On conseille les premières, plus éloignées du parking et donc moins fréquentées et très sauvages. La magie opère !
Retour par les hauteurs de Haria
Retour par le Mirador del Rio, autre curiosité de l’architecte Manrique mais dont les 9€ de ticket d’entrée ne valent absolument pas le déplacement. Vous pouvez profiter de la même vue sur l’île quasi déserte de La Graciosa quelques centaines de mètre plus bas par la route vers Haria.Dernière pause à Haria, paisible village aux ruelles ombragées de palmiers et d’eucalyptus où d’agréables terrasses accueillent visiteurs et locaux. [...]
Lire la suite…
22 février 2026C’est curieux comme un réveil à 6h30 peut piquer du lundi au vendredi 300 jours par an et comme un réveil à 4h00 pour partir s’envoler paraît tellement facile !
Bref, décollage matinal par 7 degrés humide, atterrissage toujours matinal par 17 degrés…
Bienvenue à Lanzarote, Canaries. Ile la plus à l’ouest de l’archipel, très volcanique. Dès l’arrivée, le soleil éblouissant ravive le contraste déjà fort des maisons blanches sur fond noir volcanique… que seul le bleu de l’océan vient troubler. En attendant de pouvoir profiter de notre home sweet home pour la semaine (et de notre piscine chauffée à 28…), nous dégustons quelques tapas sur la plage de Teguise, à mi-chemin entre l’aéroport et notre Airbnb.
Ambiance calme, beau soleil… du vent mais pas trop… La semaine s’annonce bien ! [...]
Lire la suite…
31 août 2025La Slovénie et le nord de la Croatie ne sont pas des pays très accueillants avec le camping dit sauvage. Autrement dit, il n’est pas autorisé de s’y poser la nuit pour dormir dans son camping-car en dehors des campings et aires d’accueil.Si la Slovénie dispose d’un réseau très développé d’accueil chez l’habitant, à la ferme ou autre, la Croatie n’est pas du tout « camping-car friendly ». Même pour pique-niquer le midi nous avons eu du mal à trouver des petits sports sympas. Les campings sont hors de prix, et souvent bondés en été. Bref, pour le road-trip sauvage on repassera.En revanche, voici les campings que nous avions réservés et qui nous ont permis de découvrir les perles de ces deux régions.Camping BledProfitant de sa situation de monopole sur le lac de Bled – seul camping autour du lac -, le camping Bled pratique des prix exorbitants (3 nuits minimum obligatoires à près de 100€/nuit), pour un service plus que moyen. Seulement 2 douches et 2 WC par bloc sanitaire, des camping-cars que l’on relaie aux emplacements de cailloux à l’entrée, sans ombre, et hyper bruyant (aire de jeu et trampoline parc ; poubelles ; engins de chantier) ; bref pour le repos on repassera.Ils ne semblent d’ailleurs pas affectionner les camping-cars car de nombreux beaux emplacements ombragés et calmes sont restés vides les 3 jours et malgré tout ils affichaient « complet pour les cc » à l’entréeReste le lac, magnifique, accessible directement à pied ou à vélo, de belles randonnées et une plage, certes bondée, mais juste devant le camping. Borje Campsite – Plitvice LakesIdéalement situé à une quinzaine de minute de route de l’entrée n°2 du parc national, le camping propose de très beaux grands emplacements, tous ombragés, dans un beau parc arboré. Les sanitaires sont grands, propres et fonctionnels, l’accueil sympathique.Préférez les emplacements standards, plus agréables (herbe, ombre) que les premiums (au soleil sur du cailloux). Tous ont l’électricité et des points d’eau à proximité. Krk, Ježevac Premium Camping Resort Grand complexe situé tout près du village de Krk, le Camping Valamar est immense, avec une partie locative et une partie camping. Les prix sont comme partout ici extrêmement cher (140€ /nuit), les plages bondées et toutes petites. Le site a l’avantage de permettre de visiter Krk à pied, d’y louer un bateau ou d’y faire des excursions.Les emplacements sont très inégaux, par exemple on nous avait attribué au départ un emplacement tout petit avec des arbres, inaccessible en camping-car, pour finalement nous changer Camping Amarin RovinjImmense complexe avec hôtel, location de bungalow et camping. Nous avions un emplacement milieu de gamme, près de la mer. Tous sont grands et bien délimités, sanitaires modernes et très propres… Le prix est très cher – 115 €/ nuit pour un camping-car.Pour ce prix, les transats et parasols sur la plage sont inclus.Le gros avantage de ce camping, c’est d’avoir un service de bateau-taxi pour le cœur historique de Rovinj, très pratique (10€ / personne / trajet). Circuler en Slovénie sur autoroute Si les autoroutes allemandes sont gratuites, celles d’Autriche et de Slovénie sont payantes via une vignette à acheter en ligne ou dans les stations services. Attention, l’indication sur l’obligation d’avoir cette vignette est très discrète (un petit panneau non traduit sur la bretelle d’accès), et l’amende encourue est elle plutôt élevée (150 à 280 euros). Pour 60€ le mois en Slovénie, il vaut mieux penser à s’en acquitter avant d’arriver dans le pays. [...]
Lire la suite…
27 juillet 2025Après un premier aperçu mitigé de l’Istrie, petite région située au nord de la Croatie, c’est par un coup de cœur sur la ville de Rovinj que nous terminons notre voyage entre Autriche, Slovénie et Croatie.C’est en bateau taxi depuis notre camping Amarin – énorme complexe à l’opposé de ce que l’on affectionne, mais pratique pour se poser ici – que nous abordons cette belle cité posée sur son rocher dominant la mer Adriatique. Surplombée d’un campanile vénitien, cette ville aux allures parfaites sait déployer ses atouts pour séduire son visiteur.Boutique d’échoppes de souvenirs made in pas ici côtoient de l’artisanat local dans de belles boutiques originales. Perdez-vous dans les ruelles loin des deux plus touristiques, c’est un enchantement.Tout est beau, les murs, les volets, les fleurs… même le linge qui sèche aux fenêtres mérite sa photo ! Très prisée des touristes notamment allemands comme toute la Croatie en été, Rovinj a su préserver son charme et son authenticité.Dernier plouf dans la douce mer adriatique avant de reprendre la route pour trois jours de remontée vers la France. [...]
Lire la suite…
26 juillet 2025Située à l’extrême nord du pays, la petite région viticole de l’Istrie est la dernière étape de notre voyage. On commence par rejoindre le centre rural depuis Krk en prenant la route panoramique de Rijeka à Labin. Première déception, après une bonne heure d’embouteillages pour quitter l’île de Krk, nous roulons sur la route côtière qui traverse de beaux villages balnéaires, avec des villas belle époque, des rangées de cyprès ça et là et de belles falaises sur la mer. Sur le papier cela semble parfait, sauf qu’il est impossible de s’arrêter, même en voiture, sur quasiment tout le trajet. Aucun point de vue, aucun parking, seuls quelques bas-côtés jonchés de détritus.Arrivés au cap Flanona, le seul point de vue accessible de la côte est celui de l’hôtel éponyme, impossible malheureusement pour nous d’y stationner notre camion.Nous rejoignons Pazin, au centre de la région, au très paisible petit camping Vita Mia où nous profitons d’une pause calme au bord de la piscine.La ville de Pazin n’est pas non plus très attrayante, malgré un petit centre historique avec sa rue piétonne, nous n’accrochons pas plus que ça. Accrochés en revanche nous l’étions pour survoler la curiosité locale, le gouffre de Pazin, via deux tyroliennes de 100 et 220 mètres chacune, à 100 m au-dessus du gouffre. Sensation garantie ! [...]
Lire la suite…
25 juillet 2025Situé entre les îles de Krk, Rab et Cres, le golf du Kvarner est particulier propice à la navigation de plaisance sur ses eaux calmes et cristallines.Plusieurs petites îles non habitées – dont deux anciennes prisons ! – proposent des criques et des petites plages accessibles de fait uniquement en bateau.L’une des plus célèbres renferme la grotte bleue que l’on découvre à la nage en se faufilant dans un étroit passage sombre, l’effet est assez spectaculaire. Nous avons commencé par ce point le matin avant l’arrivée des bateaux de touristes et heureusement ! Cela n’a pas été le cas avec la Golden Beach, autre curiosité accessible uniquement par la mer, cette fois sur l’île de Krk. Une falaise blanche et jaune associée au soleil qui donne un effet doré des plus jolis à cette petite plage coincée entre les rochers.D’autres lieux plus confidentiels ont eu notre préférence pour les pauses pique-nique et snorkeling de cette belle journée.
Location d’un bateau avec permis (110 ch, 6 places) > 240 € / jour + le carburant >> Chez Boat Rental – BURA Krk que nous conseillons, très bon accueil, bateaux nickels.
>> Nous avions réservé en avance mais des dizaines de loueurs sont présents sur le port, aussi il est possible d’en louer un directement sur place, mais parfois des modèles plus chers. [...]
Lire la suite…
24 juillet 2025Le passage quelques jours sur la côte était avant tout pour répondre à la demande des filles voulant profiter un peu de la mer.Pour cette première journée à Krk, balade en bord de mer, sieste sur la plage et snorkelling au programme.Soirée dans la vieille ville dont les étroites ruelles regorgent de petites boutiques comme on les aime, et de restaurants plus ou moins typiques – mais tous très chers -. Les mieux côtés affichent parfois jusqu’à 1h30 d’attente pour avoir une table ! Nous optons pour le restaurant de fruits de mer le Frankopan, au pied de l’église. L’endroit est hyper agréable, le service sympathique. Côté plats ce fut mitigé avec de très bon calamars fris ou grillés pour certain, un poulpe grillé très décevant pour d’autres (mal préparé, caoutchouteux, trop gros et mal cuit)… Une addition bien trop salée pour ce qui était proposé. Ça ressemble plus à l’attrape touristes qu’à de la vraie cuisine maison. Dernier point malhonnête, nous faire croire que le service n’est pas compris alors que c’est faux, pour imposer de laisser 10% de pourboire en liquide… ça finira de leur retirer une étoile ! [...]
Lire la suite…
23 juillet 2025Nous quittons le parc national de Plitvice pour rejoindre les îles du nord de la côte adriatique via les plateaux de l’arrière-pays croate.Les paysages de moyenne montagne sont plutôt chouettes, entre prairies et forêts, au détour d’un vendeur de miel ou de fromage en bord de route, nous restons sur les routes secondaires jusqu’au col de Vratnik.On s’étonne du nombre important de maisons abandonnées dans la région, sans savoir si elles le sont depuis 30 ans et la fin de la guerre civile ou depuis plus récemment.Arrivé au col de Vratnik (693 m), nous profitons d’un déjeuner avec vue à 360 sur les îles de Rab, Cres et Krk que nous rejoignons pour trois jours de pause en bord de mer.Si les campings sont nombreux sur les îles du secteur, très peu acceptent les réservations pour moins d’une semaine en haute saison.Les prix des emplacements sont très élevés, comme visiblement souvent en Croatie, minimum 80 à 100 euros la nuit avec électricité. [...]
Lire la suite…
22 juillet 2025Situé au nord de la Croatie, à une heure de route de Zagreb et à peine plus de la Slovénie, le parc national des lacs de Plitvice est un joyau de la nature. Il composé de seize lacs disposés en escaliers, chacun alimentant le suivant par un jeu de rivières et de cascades, le tout au cœur d’une magnifique forêt luxuriante.Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, ce parc ne laisse aucun visiteur indifférent. Des visiteurs, il y en a forcément beaucoup surtout en haute saison, mais l’ensemble est très bien organisé pour répartir les flux de touristes, entre ceux venus juste prendre quelques photos et les autres, comme nous, venus randonner une journée pour mieux s’imprégner des lieux.Différents parcours de visites balisés par des lettres selon le temps à y consacrer (de 2 à 8 heures de marche) permettent au visiteur de déambuler et profiter des lieux sans se préoccuper de devoir se repérer.
L’entrée est relativement onéreuse (40 € / adulte ; 15€ / jeune), le parking en plus (17€ pour une journée en camping-car, 11 en voiture), mais sur place, c’est l’enchantement absolu. Nous conseillons de vous stationner au parking n°2, central, et d’opter pour le circuit « H » (4 à 6 heures de marche, 8,9 km). Un système de navettes en bus et en bateau électrique permet de rejoindre les points les plus éloignés. Un pique-nique sur le dos, de quoi boire et se protéger du soleil (certains passages ne sont pas ombragés).On commence par les lacs supérieurs, très vite c’est l’émerveillement devant la couleur de l’eau, sa transparence, le bruit de l’eau qui accompagne la balade au gré des lacs et des cascades. En arrivant tôt le matin (9h pour nous mais on peut commencer dès 7h), on peut profiter du calme et de la sérénité incroyable des lieux… à l’opposé de ce qui nous attendait à la fin du parcours, à partir de 12h du côté des lacs inférieurs et des grandes cascades, prises d’assaut par les groupes de touristes déposés non loin de là au parking n°1.Jamais monotone, tantôt intime tantôt grandiose, du bleu au vert en passant par le turquoise, chaque pas ici est une découverte pour les yeux. Le refaire à différentes saisons – dont l’hiver où les cascades sont gelées – doit être une nouvelle découverte à chaque fois. [...]
Lire la suite…
20 juillet 2025Avec son centre historique piéton, ses berges bordées de restaurants, son grand parc, ses pistes cyclables… Ljubljana est décontractée, ravissante, pittoresque, agréable… les qualificatifs flatteurs ne manquent pas pour décrire celle qui doit être sûrement la plus petite capitale d’Europe. C’est en vélo que nous rejoignons le centre-ville depuis un parking situé à la périphérie. Ici, tout est fait pour le vélo, les pistes cyclables sont partout et l’on prend un réel plaisir à y flâner en deux roues.La découverte de Ljubljana commence par la place Presernov trg, joyau architectural de la ville entouré d’une église franciscaine à la façade rose et du triple pont qui rejoint la vieille ville. Cet ouvrage emblématique est un pont aujourd’hui piéton, qui, jugé trop petit au milieu du 19e siècle, a alors été adjoint de deux passerelles de part et d’autre.Le quartier historique est petit mais regorge de trésors, entre sa grande artère piétonne, ses belles places, sa cathédrale et surtout son marché, les atouts ne manquent pas.Le marché est un concentré d’authenticité, où des artisans côtoient les producteurs locaux venus vendre leur production. Fruits, légumes, fromages, girolles ou baies des forêts voisines : on regrette de ne pas pouvoir faire le plein faute de stockage suffisant. Le marché s’étend d’une place au pied de cathédrale à la colonnade de Plecnik, un ouvrage de style néo-classique construit en 1940, qui abrite également des étals. Pour admirer l’édifice, profitez-en pour traverser le célèbre pont des dragons, emblème de la ville construit en 1900.
Nous prenons ensuite un peu de hauteur vers le château de Ljubljana qui domine la ville. La montée en téléphérique permet d’admirer la vue progressivement (à pied on est sous les arbres et on ne voit rien, privilégiez le sentier pour la descente).Le billet simple pour monter ne coûte pas cher (8€ pour une famille) ; vous pouvez également le prendre avec la visite du château et de ses musées (15 à 20€ / adulte). N’ayant qu’une journée, nous restons sur une simple balade sur la place principale du château et au point de vue de la terrasse. L’ensemble est totalement restauré et manque du coup un peu d’authenticité, mais reste paisible et sympathique.Nous rejoignons la rue Stari trg pour découvrir quelques spécialités culinaires slovène à une bonne table du centre historique : Julija Au menu des plats à inspiration à la fois italienne et autrichienne servis avec de bons vins locaux pour une trentaine d’euros par personne dessert compris.Ljubljana historique, Ljubljana gourmande… Nous avons également testé l’après-midi Ljubljana shopping entre grandes enseignes internationales et quelques boutiques locales.Ljubljana reposante pour finir dans le grand Parc Tivoli (rien à voir avec son homonyme danois), véritable bulle de fraicheur bien agréable l’été.Cette ville dont ne nous connaissions à peine le nom il y a quelques mois nous a totalement séduits et se place dans le top de nos capitales préférées. [...]
Lire la suite…
18 juillet 2025Accessibles par une navette gratuite depuis le centre de Bled, les gorges de Vintgar sont très attrayantes sur le papier, mais un peu décevantes au final.Profondes de 250 mètres, nous les parcourons le long d’un sentier aménagé sur 1600 m, en sens unique. Si la couleur de l’eau et les méandres de la rivière Radovna donnent au lieu un charme certain, son succès touristique et ses aménagements lui en enlèvent tout autant.Bien que nous soyons arrivés assez tôt le matin, nous étions déjà très nombreux, casque sur la tête (obligatoire pour tous), à longer les passerelles en bois aménagées.Il faut impérativement réserver son créneau en ligne en haute saison, les entrées sont échelonnées. Tarif : 10€ / adulte (5€ / enfant).Après une petite demi-heure de balade, l’arrivée au bout donne un bel embouteillage dans un mini café / boutique de souvenirs que l’on fuit rapidement.
Plusieurs options pour le retour :Quelques marches jusqu’à un bus ou deux sentiers de randonnées, The River of Trees Trail ou The King of Triglav Trail. Le premier rejoint la navette qui ramène au parking, il est donc sûrement plus fréquenté que le second, pour lequel nous optons. Le sentier part tout de suite à droite une fois au café, mais prenez le temps de descendre jusqu’à la cascade et de remonter avant de vous engager sur ce chemin de 4 km. Vous commencez par une belle montée en forêt, au calme et presque seuls – c’est vraiment agréable après la session en file indienne dans les gorges ! – avant de passer devant l’église Sveta Katarina, et de poursuivre par le contournement du mont Holm, avec une vue à 360° sur Bled et ses environs. Une petite randonnée facile d’une heure environ, en prenant le temps d’observer les paysages.A noter pour les plus jeunes, un parcours dédié ludique avec des jeux proposés tout au long du sentier (penser à prendre la balle et le carnet de jeu au départ).
Si nous ne restons pas suffisamment longtemps à Bled pour aller aux gorges de Pokljuka, nous regrettons de ne pas avoir opté pour celles-ci, qui semblent plus sauvages, moins fréquentées… mais aussi plus sportives.Nous terminons la journée sur le lac, pour fuir la foule des plages sur un SUP (13 € / heure à côté du camping, un peu moins cher que sur les autres points autour du lac). Bled a su nous charmer ces trois petites journées, avec une arrivée sous la pluie, puis deux belles journées. Malgré une surfréquentation des lieux, il reste possible de profiter de moments calmes et paisibles en réussissant un peu à s’éloigner des foules. Les chanceux qui peuvent y venir hors saison doivent probablement le vivre autrement. [...]
Lire la suite…
17 juillet 2025C’est au petit matin que nous partons pour un tour du lac en vélo, profitant du calme et de la sérénité des lieux, avant l’arrivée massive des visiteurs. On y croise pêcheurs, promeneurs matinaux et livreurs venant ravitailler les différents établissements qui bordent les lieux.Notre camping est situé à l’extrémité ouest du lac, à l’opposé de la ville de Bled. Cette dernière abrite l’essentiel des hôtels et boutiques du coin, est avant tout un lieu pour les touristes, sans véritable autre attrait que sa promenade en bord de mer.Le lac, c’est pour lui que l’on vient et c’est donc lui que l’on regarde, que l’on redécouvre à chaque point de vue avec une nouvelle lumière, un nouvel angle… une nouvelle photo. Certes, nous ne sommes pas les seuls à vouloir profiter de ses berges, mais nous arrivons à en profiter malgré le monde.
Autour du lac…
Le tour du lac fait un peu plus de 5 kilomètres. Une promenade piétonne permet d’en faire le tour à pied très facilement.Le tour est également possible en vélo, avec juste une partie à faire sur la route un peu avant le camping.Si vous optez pour la location de vélo pour une simple balade, nous vous conseillons les vélos en libre-service (plusieurs stations au bord du lac, dont une au camping), avec un forfait à 3€ pour 2 jours (contre 15€/ 4 heures de location chez les loueurs classiques qui propose des vélos plus techniques, pour du VTT par exemple).
Sur le lac…
Tout autour du lac, il est possible de louer une barque ou un stand-up paddle (16€ / heure) pour profiter d’une promenade plus ou moins sportive. La baignade est également possible un peu partout, avec notamment de nombreuses petites plages, notamment au nord et à l’ouest, toutes très (trop) fréquentées.Pour vous rendre sur l’île qui abrite l’église de l’Assomption et se prêter au jeu de faire sonner la cloche en faisant un vœu, il faut prendre l’une des navettes proposées sur des embarcations traditionnelles, les pletna, moyennant quand même 14€ par personne.
Au-dessus du lac
Le château qui surplombe le lac peut se visiter. L’ascension se fait à pied depuis la promenade du bord de lac, ou depuis un parking en contre-bas. Nous n’y sommes pas montés car la seule vue possible d’en haut est en visitant le musée de la forteresse (10€ / personne).Deux points de vue célèbres sont situés côté ouest, accessibles par des sentiers de randonnées qui partent près du camping. L’ascension est courte mais extrêmement raide et peut s’avérer glissante en cas de pluie. Des cordes sont installées pour aider à la montée.Nous conseillons de monter via le chemin accessible tout de suite au niveau du camping (sentier n°1 sur la carte), à partir duquel vous arriverez en 20 minutes et 200 m de dénivelé au premier point de vue, Mala Osojnica. Forcément, plus accessible donc ultra fréquenté. Le second, Mala Osojnica, une trentaine de minutes d’ascension plus haut, est beaucoup plus paisible.Vous pouvez redescendre par le sentier n°2 (sur la carte) pour faire une boucle, mais attention, il est extrêmement pentu, avec un escalier presque à pic. La montée de ce côté doit d’ailleurs être plus difficile que par le côté de Osojnica et le sentier n°1.L’arrivée se fait sur la route, au niveau de la promenade aménagée en bois.Fin de journée sur le calme qui se vide peu à peu de ses visiteurs pour retrouver sa sérénité matinale. [...]
Lire la suite…
17 juillet 2025Après une première étape en Autriche, nous rejoignons la Slovénie où nous faisons escale pour 3 jours autour de l’un des lieux les plus emblématiques du pays : le lac de Bled.C’est sous la pluie que nous arrivons à Bled… Mais malgré une météo vraiment peu engageante, le charme opère dès les premiers coups d’œil. L’eau aux teintes de verts et bleus, les reflets de la célèbre église de l’île centrale et les barques qui ne trouvent que peu de clients en cette journée pluvieuses : nous sommes sous le charme ! Bled en camping-car en été ? Mieux vaut avoir réservé au seul camping du lac, trois nuits minimum en haute saison. Ce n’est pas notre tasse de thé mais cela nous permet de pouvoir rester trois jours à la découverte de ce lieu envoûtant.En attendant la fin de la pluie, session jeux dans le camion, avant de profiter d’une accalmie pour une petite balade qui laisse beaucoup de belles choses à présager pour demain !
Circuler en Autriche et en Slovénie sur autoroute Si les autoroutes allemandes sont gratuites, celles d’Autriche et de Slovénie sont payantes via une vignette à acheter en ligne ou dans les stations services. Attention, l’indication sur l’obligation d’avoir cette vignette est très discrète en Autriche (un petit panneau en allemand sur la bretelle d’accès), et l’amende encourue est elle plutôt élevée (150 à 280 euros). Pour 9€ la journée en Autriche, 60€ pour un mois en Slovénie, il vaut mieux penser à s’en acquitter avant d’arriver dans le pays.A noter qu’en Autriche, certains tronçons sont également payants via un péage traditionnel. [...]
Lire la suite…
15 juillet 2025C’est par la Ville de Mozart, Salzbourg, que nous commençons notre road-trip vers la Slovénie et la Croatie. Après deux jours de route à travers l’Allemagne, de la forêt noire à la Bavière, c’est donc en Autriche que nous avons choisi de faire notre première escale.Petite ville très agréable, entourée de montagnes, Salzbourg charme tant par ses monuments baroques, que sa forteresse imprenable et bien sûr, par l’omniprésence de l’enfant du pays, Wolfgang Amadeus Mozart. En musique bien sûr, avec des concerts organisés tout au long de l’année, en extérieur l’été, avec les musées consacrés au compositeur dans la maison où il est né ainsi que dans celle où il vécut, et bien sûr à travers les incontournables « chocolats Mozart » (lire plus bas).
Nous commençons la découverte de la ville par le quartier historique et la charmante rue piétonne Getreidegasse que n, entre ses boutiques de luxe, de mode traditionnelle ou internationale et la maison natale de Mozart. Pour l’anecdote, le rez-de-chaussée de cette maison abrite une épicerie « Spar »… certainement la plus photographiée de la chaîne ! –, le haut de la maison propose un musée consacré à l’enfance du compositeur.De l’église Saint-Blaise au bout de la rue, à la Collegienkirche et sa grande place où l’on peut accéder par l’une des nombreuses toutes petites ruelles piétonnes, nous poursuivons jusqu’à l’impressionnante cathédrale Salzburger Dom. L’entrée est payante (5€ / adulte, gratuit pour les enfants), mais l’intérieur mérite le détour.Entre les grandes places Residenzplatz et Kapitelplatz, on rejoint le pied de la forteresse de Hohensalzburg d’où un funiculaire permet de monter moyennant 15€ avec le billet d’entrée au château (11 € si vous montez à pied, attention, c’est assez rude !).
Dominant Salzbourg à 120 mètres au-dessus, la forteresse offre une vue à 360 degrés sur la ville, ses toits baroques et ses montagnes environnantes. Plus grand château fort entièrement conservé d’Europe, cet emblème de Salzbourg est une véritable petite ville moyenâgeuse, avec ses places, son donjon et ses terrasses. Elle abrite également trois musées, tous accessibles avec le billet l’entrée. Attention, sans guide il n’est pas toujours facile de s’y repérer, les indications n’étant bien souvent qu’en allemand et italien, parfois anglais.Nous faisons la descente par le très pentu chemin piéton, profitant de vues différentes sur la ville, pour rejoindre un restaurant typique pour le déjeuner : SternbräuPour le choix du restaurant, nous nous sommes chacun amusés avec notre IA favorite, et celui-ci semblait cocher toutes les cases. Aucun regret, dans une ambiance très agréable, au milieu d’une cour ombragée (très belles salles intérieures pour ceux qui préfèrent), nous dégustons des spécialités locales le tout pour un prix tout à fait correct (Entre 16 et 23 € le plat).Une agréable promenade le long du fleuve Salzach permet de rejoindre les jardins de Mirabell d’où nous profitons d’une vue 4 étoiles sur la ville et son château, avant de rejoindre les rues piétonnes de ce côté de la ville, non loin de la maison où vécut Mozart.La pluie annoncée pour le milieu de l’après-midi aura eu raison de notre courage et c’est en bus que nous rejoignons un peu humide notre camping pour la nuit.
Mozartkugeln : bleu & argent ou rouge & or ?On trouve deux versions des « Mozartkugeln » (chocolats Mozart). Ceux emballées en rouge et or sont les versions industrielles, deux fois moins chers que les versions originales, que l’on trouve dans des papiers bleu et argent, une production artisanale que vous trouverez dans les boutiques spécialisées, mais aussi dans les superettes (moins cher). Nous sommes prêtés au jeu du test, sans appel, pour la version artisanale. [...]
Lire la suite…
6 mai 2025📍 Mont St Michel > Pontorson🚩 10 km
Dormir sur le Mont St Michel est une expérience incroyable. Voir le Mont se vider de ses touristes le soir, n’entendre que le cri des mouettes résonner dans les rues, cela donne au lieu une ambiance absolument unique. S’y réveiller le matin, ouvrir ses rideaux sur la baie au soleil levant l’est tout autant. L’impression d’une récompense du challenge accompli !Alors que l’heure du retour sur Paris en train arrivait, une mauvaise surprise, seul grain de sable de notre aventure, avec l’annulation de notre train pour grève. Bien entendu, aucune solution alternative de proposée par la SNCF, à qui une fois de plus nous devrons préférer la voiture grâce à la gentillesse d’un proche venu exprès nous récupérer avec son porte vélo.Pas de quoi nous entamer le moral pour autant, même si c’est extrêmement agaçant de se sentir une nouvelle fois pris en otage, nous terminons par une dizaine de kilomètres jusqu’à Pontorson, saisies par le froid avec seulement 7° et un vent bien frais, le temps de deux petites escales gastronomiques qui clôtureront en beauté notre aventure.
La Ferme d’Antan 🍎🍪Boutique de produits régionaux située à mi-chemin entre le Mont St Michel et Pontorson, où vous trouverez, contrairement au Mont, de vrais produits locaux de qualité, conseils et dégustations en prime !
Crêperie Univers Sarrasin 🥞🥣Des galettes divinement bonnes, tout comme les crêpes et le cidre, pour des prix tout à fait corrects. Un restaurant découvert au hasard où nous avons eu la chance d’avoir une table sans réserver, c’est complet à tous les services ! [...]
Lire la suite…
5 mai 2025📍 Mortain > Mont St Michel🚩 60 km – Dénivelé 178 m 📈
C’est plus motivées que jamais que nous démarrons la dernière journée de notre périple sur la Véloscénie. Nous avalons rapidement les kilomètres jusqu’à Ducey, point de ravitaillement possible avec quelques commerces, entre une église et un château austères mais imposants.Puis c’est tout en descente que nous pédalons jusqu’à Pontaubault, dont le pont aux 11 arches marque l’entrée dans la baie du Mont St Michel et le début des près salés. Une magnifique aire de pique-nique accueille cyclistes et visiteurs pour une belle entrée en matière vers le Mont.C’est quelques kilomètres plus loin, au détour d’un virage, que le Mont s’offre à nous au loin. Grande fierté d’arriver au point final de notre périple. L’arrivée en vélo est incroyable, au milieu des moutons des prés salés, on s’approche doucement du Mont, c’est magique.
N’hésitez pas à pousser jusqu’à la pointe de Roche Torin, de là vous pourrez rejoindre la voie verte par des petits chemins, si votre vélo vous le permet. Attention avant d’arriver au Parking et point de départ des navettes, la voie verte est coupée à plusieurs endroits et il faut longer une route assez passante.De là, on poursuit des étoiles plein les yeux (et beaucoup de vent aussi 😅) sur le pont passerelle où le majestueux Mont St Michel nous tend les bras. Un parking vélo est accessible sous le porche de gauche en arrivant.
Alors que nous sommes déjà tellement heureuses d’avoir réussi ce défi de venir au Mont St Michel en vélo depuis presque notre région parisienne – 272 km au total en partant de Nogent-le-Retrou -, la magie de notre arrivée se poursuit puisque nous avons la chance de dormir en haut du mont, dans La Maison du Pèlerin. Cette maison située juste avant l’entrée du monastère accueille les pèlerins venus à pied ou à vélo pour une nuit dans de petites chambres tout confort, avec cuisine partagée et petit déjeuner. Le prix conseillé est de 30 euros la nuit. Nous sommes accueillies par une très sympathique bénévole qui nous propose même de nous offrir le dîner.
Fin de journée avec un coucher de soleil à la hauteur de notre aventure, dans un silence monacal sur un Mont vidé de ses touristes. Une expérience juste incroyable ! [...]
Lire la suite…
3 mai 2025📍 Rives d’Andaine > Mortain🚩 62 km – Dénivelé 516 m 📈
Cette avant-dernière étape de notre périple sur la Véloscénie est sans conteste notre étape coup de cœur. Après deux jours sur la voie verte de l’Orne, le trajet se diversifie avec des routes de campagne, des routes forestières, de la voie verte, et de très beaux lieux a découvrir.
Première étape tout près de notre gîte, dans la station thermale de Bagnoles de l’Orne, qui charme le voyageur avec ses villas belle époque, son lac et, bien sûr, son casino. La sortie de Bagnole en vélo est un peu difficile, avec de la route et pas mal de longues côtes, mais le paysage en vaut le coup, au cœur de la forêt domaniale des Andaines.On rejoint rapidement une route forestière, avant de traverser le bocage normand, ses vaches et ses pommiers ! Deuxième étape dans la ville médiévale de Domfront, qui mérite que l’on s’y attarde. Nous sommes sous le charme de son centre-ville piéton avec ses anciennes maisons à colombage, son étonnante église byzantine.Ne manquez pas en quittant la cité une pause pique-nique dans le parc au pied des ruines du château médiéval, avec vue imprenable sur la campagne normande.
Dernière étape du jour, tout aussi coup de cœur que les précédentes, le village de Mortain et ses cascades bucoliques, accessibles à pied depuis la Véloscénie.
Point météo et bobo au 4e jour ☀️🚲✔️ Zéro pluie, quelques coups de soleil sur les épaules ☀️🔴✔️ Un déraillage, zéro crevaison 🚲🔧✔️ Mal au derrière mais ça va, même pas (trop) mal aux jambes 😆🦵👉
Le gîte : « Chambre d’Hôtes de l’Île »➕️ > Le site, une immense bâtisse rénovée, un jardin fleuri et arboré tout près de la grande cascade, l’accueil chaleureux du propriétaire, la grande chambre lumineuse➖️ > Une hôte un peu trop « maniérée », quelques finitions à revoir dans les chambres💶 > 90 € / nuit, petit déjeuner inclus [...]
Lire la suite…
2 mai 2025📍 Neuilly-le-Bison > Rives d’Andaine 🚩 70 km – Dénivelé 462 m 📈 Grosse étape aujourd’hui, avec 70 kilomètres et pas mal de dénivelé. Tout commence pourtant très gentiment avec une petite heure de vélo jusqu’à Alençon. Nous profitons du passage dans cette grande ville pour un passage réglage de vélo chez Bayi Cycles – on conseille, merci pour l’accueil 😉 – ; et un ravitaillement pique-nique. Le centre historique piéton mérite une petite balade, de la Basilique Notre-Dame au Château des ducs d’Alençon, en passant par la très chouette hall au blé et la place de l’Hôtel de Ville. De nombreux commerces attirent notre attention… heureusement les sacoches vélo ne sont pas extensibles 😅 !Retour sur le parcours de la Véloscénie, toujours le long de la voie verte, entre l’Orne et la Mayenne. Les paysages sont un peu plus monotaunes que les jours precedants, même si de belles vues s’offrent régulièrement au cycliste, au détour d’une ancienne gare ou d’une rivière. Côté vélo, ça monte pas mal après Alençon, on se motive pour finir le dénivelé positif avant de déjeuner, d’autant que le sol est assez sablonneux sur ce tronçon… Le point haut étant près de Pré-en-Pail, nous suivrons un panneau indiquant une aire de pique-nique dans le village. Faute de la trouver, la fatigue et la faim nous guident vers les marches de l’église devant une route passante et pas franchement authentique, pour un pique-nique tout sauf champêtre ou bucolique. Tant pis, on avait trop faim, on avait trop mal (devinez où ? 🤣). L’après-midi sera plus tranquille avec du faux plat descendant, quelques villages sympas comme Couterne, avant d’arriver à notre gîte du soir près du hameau de Lignou.👉 Le gîte : « Le Grillou »➕️ > la situation, tout près de la Véloscénie, l’accueil chaleureux ➖️ > la déco un peu trop « Chez mamie » 💶 > 80 € / nuit [...]
Lire la suite…
1 mai 2025📍 Rémarlard-en-Perche > Neuilly-le-Bison🚩 62 km – Dénivelé 207 m 📈 En préparant l’itinéraire de notre première rando vélo, nous avons opté pour des étapes d’une soixante de kilomètres à chaque fois… Soit l’autonomie de nos vélos d’une part, nous offrant la possibilité de faire des détours ou des pauses touristiques d’autre part. 📷🌳Terre agricole avant tout, nous découvrons que le Perche est aussi connu pour ses manoirs… Allons donc en découvrir l’un des plus anciens, parfaitement restauré, le Manoir de Courboyer, accessible par un détour d’une dizaine de kilomètres sur des routes de campagnes.Si le site est bucolique et la bâtisse impressionnante, il mérite de s’y arrêter au passage mais pas forcément d’y faire un détour. 🧭Nous rejoignons rapidement la voie verte, que nous suivrons pour toute cette étape. Dans la continuité d’hier, cette voie vélo aménagée sur une ancienne voie ferrée est particulièrement agréable. Aucune route, sauf pour rejoindre les points d’intérêt, une voie ombragée, et sans trop de dénivelé. Sur le parcours on croise de nombreuses anciennes gares ou maison de garde-barrières, tantôt abandonnées tantôt rénovées en bar, restaurant ou habitation. 🚂🚲Après un pique-nique près de Mortagne-au-Perche, nous traversons rapidement cette ville commerçante qui semble très vivante et animée, mais 1er mai oblige tous les commerces étaient fermés. Dernier détour pour une petite pause au bord du lac du Mêle-sur-Sarthe avant de rejoindre notre gîte du soir, « L’étang d’un instant », notre coup de cœur du jour ! 😍👉 Le gîte : Chalet « L’étang d’un instant » à Neuilly-le-Bison, à quelques minutes de la voie verte, dans un site exceptionnel ➕️ > le site, la vue, le chalet et l’accueil ➖️ > un supplément de 20 € pour le ménage, même pour une nuit, pour un petit chalet 💶 > 70 € / nuit [...]
Lire la suite…
30 avril 2025J’ai troqué mon camping-car pour un vélo, mes 5OnThe Road pour 2Copines OnTheRoad…J’ai gardé ma soif de découvertes et de challenge…Première expérience de rando à vélo avec 5 jours sur les routes de la Véloscénie, de Nogent-le-Retrou au Mont St Michel245 km de découvertes, de aie, pfff mais surtout de wahouuuu !Cette première journée était en fait une demi-journée, le temps de rejoindre notre point de départ à Nogent-le-Retrou, au cœur du parc naturel du Perche.Direction Rémalard à 18 km de là où nous attend notre premier gîte. Nous quittons rapidement la route pour rejoindre une belle voie cyclable aménagée sur une ancienne ligne ferroviaire. C’est presque sans dénivelé et sans effort que nous arrivons à Rémarlard-en-Perche, très belle petite ville de Normandie, vivante et accueillante avec de plusieurs commerces, cafés et restaurants. Le gîte – AirBnB « Chez Emmanuel et Cindy« , au cœur du village dans une ancienne bâtisse.Appartement avec 1 chambre et un canapé lit, tout équipé Le plus > l’accueil personnalisé, la situation, la propreté Le petit moins > rien pour accrocher les vélos, litterie moyenneTarif > 65 €Pour se faire plaisir Crêperie « Bonne maison« , au cœur du villageDe succulentes galettes à moins de 12 euros, et de délicieuses crêpes à moins de 5 eurosTerrasse d’été, accueil et service chaleureux ! [...]
Lire la suite…
18 avril 2025Direction le nord de la capitale pour ce troisième et dernier jour londonien, et l’incontournable quartier de Camden. Icône de la culture rock et pop britannique, ce quartier bigarré est fréquenté autant par des touristes, que par des londoniens de tout horizon, des punks aux familles. Une effervescence constante y règne entre les échoppes de souvenirs et boutiques en tout genre aux façades toutes plus originales les unes que les autres. Tout est concentré autour de la station de métro Camden Town.
De là, nous longeons le canal vers Regent’s Park, à la découverte du cossu quartier de Primrose Hill. Entre les maisons colorées parfaitement alignées – dont celle habitée par l’ours Paddington dans le film du même nom -, et la vue à 360° sur la ville depuis la colline du parc, cet endroit moins touristique que Notting hills par exemple n’en est pas moins à conseiller.
En reprenant le canal cette fois à l’est de Camden, une belle balade de 2 kilomètres vous emmènera jusqu’à Granary square. Ancienne friche industrielle où des silos à grain ont été réhabilités en centre national du design, on y trouve une immense place piétonne où se croisent londoniens en vacances venant jouer dans les fontaines et salariés de Google en pause lunch.
Après un rapide coup d’œil à la très belle gare de St Pancras, d’où Harry Potter et ses acolytes partent rejoindre Poudlard – mais aussi point d’arrivée des Eurostars en provenance de Paris, nous rejoignons la Tamise pour prendre un peu de hauteur. C’est du haut des 311 marches de Tower bridge que se termine ces trois jours à Londres aussi intenses que riches en découvertes. We loved it ! Tower bridge en pratique✓ Réserver ses billets à l’avance ✓ 43 £ pour 2 adultes et 2 jeunes ✓ La Visite inclus la montée (à pied ou en ascenseur), le passage sur le plancher de verre à 40 m au-dessus de la Tamise, et la très intéressante salle des machines [...]
Lire la suite…
17 avril 2025Si l’on trouve que les vendeurs de tasses et autres assiettes à l’effigie de la famille royale sont beaucoup moins envahissants qu’il y a une vingtaine d’années, les grands symboles de la royauté que sont le Palais de Buckingham, assorti de ses gardes aux chapeaux si caractéristiques, et l’Abbaye de Westminster, restent deux incontournables des visites londoniennes.C’est sous un beau soleil que nous nous postons peu avant 10h devant le Palais de Buckingham où se massent, comme trois fois par semaine, des milliers de visiteurs pour observer le ballet de la relève de la garde. Rituel immuable de chaque palais royal du monde, le spectacle reste original bien que l’on n’en voit qu’une toute petite partie côté place, l’essentiel se déroulant côté cour où, pour être placé devant les grilles, il faut arriver plus de 2 heures en avance.
Nous profitons ensuite de la météo printanière pour découvrir les parcs qui jouxtent le palais, St James’s Park d’abord, puis Hyde Park un peu plus à l’ouest. L’idéal pour un déjeuner sur l’herbe avant de rejoindre Westminster Abbey dont nous avions réservé la visite pour l’après-midi.Lieu de couronnement depuis 1066 et théâtre de 16 mariages royaux, ce magnifique édifice emblématique de Londres surprend dès son entrée avec sa nef haute de xx m, son chœur, son sanctuaire où se déroulent les cérémonies du couronnement, ou encore ses chapelles et tombeaux des rois et reines d’Angleterre : le visiteur en prend plein les yeux. Malgré une foule dense et une visite en file indienne, le lieu reste envoûtant et majestueux. N’oubliez en sortant de faire le tour du grand cloître et d’aller jusqu’au petit cloître et dans le jardin du collège, lieu totalement hors du temps, calme et reposant.Visiter l’Abbaye de Westminster en pratique✓ Réservation en ligne fortement recommandée (accès possible sans, mais avec beaucoup d’attente)✓ Billet à partir de 30£ / personne (ou pour 1 adulte et 1 jeune de moins de 17 ans)
Nous terminons la journée comme nous avions commencé celle d’hier, sur le pont de Westminster, histoire de reprendre les mêmes photos de big ben mais sous le soleil ! [...]
Lire la suite…
16 avril 2025Lorsque l’on arrive à Londres pour la première fois, l’idéal, c’est d’arriver par la station de métro Westminster, où vous découvrez en un clin d’œil à la sortie tous les symboles de la capitale anglaise, Big Ben, trônant fièrement devant vous, entouré du palais de Westminster, bordé par la tamise, que vous longerez au gré des bus typiques rouges à étage et des grands taxis noirs. Pour les filles, qui découvraient pour la première fois la capitale londonienne, l’effet a été garanti. En prime, nous avions même droit à une météo typique, avec ce fameux brouillard si dense qu’il en devient une fine pluie tellement désagréable 😉 !
Pour ce premier jour, nous arpentons les célèbres rues de l’hypercentre, rejoignant la grande place de Trafalgar square, via un passage devant Dowing street dont on ne voit surtout que les grilles et les gardes, et la Horse Guard, où deux gardes royaux à cheval font le bonheur des photos souvenirs des touristes. Pas fan pour nous.Passée Trafalgar square, nous remontons jusqu’au très beau Covent Garden market, ancien marché alimentaire couvert reconverti en galerie marchande, mêlant artisanat et restaurants. Autour, de nombreuses rues tantôt piétonnes, bordées de commerces et de pubs, ainsi que le petit mais pittoresque Chinatown, d’où on rejoint l’incontournable place de Picadilly Circus. Bruyante, lumineuse avec ses écrans géants, mais aussi très belle avec l’architecture de Piccadilly, célèbre artère commerçante d’où vous pouvez rejoindre les temples du shopping londonien, de Carnaby street à Regent Street. Nous nous amusons au plus grand magasin de jouet du monde, Hamleys, royaume des enfants, mais aussi des adultes qui se laissent facilement séduire par la féérie du lieu, entre les démonstrations de jeux en tout genre ou la fabrication d’un ours en peluche personnalisé.
Changement de quartier pour terminer cette belle journée, à quelques stations de métro de là, dans le non moins célèbre Notting Hills. Beaucoup plus calme que Picadilly et ses voisines, nous tombons sous le charme des rues de ce quartier aux maisons victoriennes colorées. Bien que très touristique, il suffit de l’éloigner un peu de la rue commerçante de Portobello road pour se retrouver seuls et profiter pleinement du lieu. [...]
Lire la suite…
27 février 2025Après avoir arpenté pendant trois jours les rues, ruelles, échoppes et monuments des quartiers centraux de Sultanahmet et Taksim, il nous restait un quartier sur notre to do list stambouliote : Balat et Fener.Ancien quartier juif pour Balat et grec pour Fener, il constitue aujourd’hui un lieu unique, un peu excentré, accessible en 30 minutes de marche depuis le pont de Galata par une belle promenade le long de la Corne d’or.Il règne de ce quartier une ambiance paisible et authentique, malgré l’affluence de touristes venant admirer ses ruelles pentues bordées de maisons colorées très photogéniques.Nous avons beaucoup aimé nous y perdre au détour d’églises orthodoxes grecques byzantines, dont une transformée en mosquée (Fethiye).Quelques rues très animées offrent de bons restaurants affichant des prix plus attractifs que dans les quartiers centraux.
Sur le retour, nous passons découvrir deux grandes mosquées qui dessinent la silhouette de la Ville vue de loin : la Mosquée Süleymaniye qui domine la Ville et la Mosquée neuve, au pied du Pont Galata. Toutes deux proposent d’impressionnantes architectures, plus austère pour la première, très ornée pour la seconde.
Nous ne pouvions quitter Istanbul sans un passage en souterrain dans la plus grande citerne enterrée de la ville : la citerne Basilique.Sur 140 m de long et 70 de large, vous évoluez sur des promontoires légèrement surélevés au-dessus de l’eau au milieu de 336 colonnes. Véritable palais englouti, cette citerne du 6e siècle qui alimentait le palais Topkapi en eau est vraiment saisissante. Des jeux d’éclairage viennent ajouter à la magie de ce lieu unique en son genre.Comme tous les monuments d’Istanbul, l’entrée est très chère – ici 40 euros par personne, aucun tarif réduit.
Malgré une note assez salée côté visites, cela n’a pas suffi à gâcher notre plaisir d’avoir découvert cette ville bouillonnante, dotée d’un patrimoine incroyable et d’habitants d’une extrême gentillesse qui nous laisseront un très beau souvenir. [...]
Lire la suite…





























