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Toujours sur les traces de Cesar Manrique, nous visitons le jardin des Cactus, dernière grande œuvre créée par l’artiste en 1991, sur les pentes d’une ancienne carrière creusée dans la terre volcanique. Plus de 450 variétés de cactus tous plus extravagants les uns que les autres viennent décorer cet espace assez petit mais qui vaut le coup d’œil pour son côté atypique. Un moulin du 19e surplombe le jardin et la terrasse d’un bar restaurant et d’une petite boutique d’artisanat local.
La Caleta de Famara
Après cette courte visite, direction le nord et l’impressionnante plage de Famara qui nous captivera pour le reste de la journée. Décrite par beaucoup comme l’une des plus belles de l’île, elle est sans conteste la plus envoutante tant par son côté sauvage que son ambiance surf. Les vagues déferlent sur le sable doré au pied de falaises volcaniques et bordé de dunes de sables clair. Loin des plages urbaines et calmes, Famara nous rappelle notre plage coup de cœur de la côte Pacifique, Canon Beach dans l’Oregon. Attention, même par cette journée peu venteuse, c’était drapeau rouge pour la baignade.
Le village de pêcheur de Famara situé au bout de la baie semble figé dans le temps, aux airs du bout du monde avec ses ruelles couvertes de sable, ses boutiques de surfs et terrasses de café disposées ça et là. L’ambiance est calme est peu touristique, c’est peut-être lié à la saison mais cela ajoute au charme fou de l’endroit.