Nos derniers voyages !

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24 juillet 2026La découverte du glacier de Briksdal commence par celle de la vallée d’Olden au fond duquel il se trouve. Les torrents provenant du glacier alimentent d’innombrables cascades et trois grands lacs aux couleurs cristallines.Ce glacier est très facilement approchable, descendant de son sommet à 1 700 m jusqu’à seulement 346 mètres. Une petite randonnée de deux heures aller/retour permet d’y arriver presque au pied, au bord d’un lac à moitié gelé. La balade entre les roches taillées par la glace qui s’est retirée au fil des années est impressionnante. Malheureusement un peu gâchée par une accessibilité bien trop facile, en bus d’abord, mais surtout ensuite à bord de voiturettes qui montent à moins de 500 mètres du pied du glacier les groupes de touristes ne voulant pas marcher… désolant.Cela n’empêche en rien de profiter du lieu, surtout si vous y aller tôt le matin ou en fin de journée (mieux pour la lumière s’il y a du soleil).Nous partons ensuite direction l’une des plus mythiques routes de Norvège, la route touristique 63, du Dalsnibba à la route des Aigles (Orneveien) et, demain celle des Trolls (Trollstigen).Le Dalsnibba tout d’abord, sommet culminant à 1 500 mètres accessible par une route payante nettement trop difficile d’accès en camping-car (mais faisable, même des bus y montent). Nous allons jusqu’au point le plus haut de la route 63, à 1 000 mètres d’altitude, où nous croisons pour la première fois en 15 jours en Norvège… la pluie !Descente sur la petite ville de Geiranger… avec une pente à 10%, des virages qui se croisent sur le GPS… le tout pour perdre 1 000 m de dénivelé en une dizaine de kilomètres. Retour au niveau de la mer au bord du très étroit mais non moins profond Geirangerford. C’est de là que part une autre route mythique du pays, la route des Aigles (Orneveien). Plus courte que la précédente, on la trouve aussi moins impressionnante. Elle offre néanmoins de très belles vues sur le Geirangerford en contre-bas, et grimpe tout de même de 620 mètres en 8 kilomètres !Un ferry et quelques kilomètres plus loin, c’est au pied de la route des Trolls (Trollstigen) que nous passons la nuit afin de pouvoir la parcourir tôt le matin, avant l’arrivée des bus de croisiéristes. [...] Lire la suite…
20 juillet 2026La ville de Flam attire chaque jour des milliers de touristes venus admirer son magnifique Aurlandsfjord, mais aussi ses montagnes enchanteresses et son célèbre train. En arrivant, on comprend vite que l’endroit est saturé de visiteurs, entre campings archi pleins, parking bondés, bus par dizaines et, en prime, un monstrueux bateau de croisière géant amarré dans le fjord.Passé cette première impression décevante, nous embarquons dans le train (penser à réserver plusieurs jours à l’avance en haute saison), direction le sommet du Myrdal, 20 km et 866 mètres d’altitude plus haut.Le train serpente dans des paysages féeriques, aux multiples cascades, entre forêts et pâturages. S’il est possible de faire l’aller/retour en train, nous optons pour un aller en train et un retour à pied puis en vélo. L’idéal pour prendre le temps de s’imprégner de ce paysage enchanteur, et de profiter un maximum d’une balade dans ce cadre vraiment unique.A noter que le train fait partie du réseau national, et qu’il est possible de prendre, à Myrdal, une correspondance pour Oslo par exemple. Le Myrdal en pratiqueAller en train, retour à pied (3,7 km) puis en vélo (17 km)Descendre à la gare de Vatnahalsen, juste avant Myrdal.Marcher jusqu’à l’arrivée de la tyrolienne (possible également via la tyrolienne, mais moyennant 80€ de plus par personne, on a dû passer notre chemin)De là vous récupérez vélo et casque pour juste profiter d’une descente exceptionnelleRetour des vélo à Flam, au niveau du portPour dormir si vous n’avez pas de réservation, oubliez le camping de Flam et préférez celui de Aurland, 10 km plus loin, bien plus calme. [...] Lire la suite…
17 juillet 2026Deuxième ville de Norvège, celle que l’on surnomme la cité de bois révèle ses trésors à cheval entre la mer du nord et le Hardangerfjord.C’est en train que l’on rejoint le centre-ville de Bergen depuis notre camping. De là, on découvre en quelques pas l’ambiance animée du marché aux poissons où se mêlent locaux et touristes autour d’étales aussi appétissantes que chères.La cité de bois tient son nom du quartier de Bryggen, autrefois cœur de la cité médiévale, constitué d’un remarquable ensemble de maisons en bois classées au Patrimoine de l’Unesco. Les bâtiments, séparés par de minuscules passages, semblent tenir les uns sur les autres, certains penchant plus que d’autre. Une curiosité vraiment uniquement qui mérite de s’y perdre. Toutes très bien rénovées et conservées, les maisons autrefois entrepôts et habitations, abritent aujourd’hui essentiellement des boutiques, restaurants et hôtels.Une visite de la tour de la forteresse voisine permet de mieux appréhender l’histoire médiévale de la cité.Après un déjeuner dans une « cantine à poisson », le restaurant familial Søstrene Hagelin qui propose des spécialités norvégiennes pour un prix tout à fait correct pour le pays – belles découvertes dans l’assiette, notamment une soupe aux St-Jacques ou des roulés au saumon -, nous poursuivons sur l’artère commerçante de Strandgaten, pour découvrir cette partie de la ville, avant de prendre de la hauteur avec le célèbre funiculaire du Mont Floyen. De là, à 320 mètres au-dessus de la Ville, on finit de découvrir la belle Bergen qui nous aura séduits malgré le manque de soleil. [...] Lire la suite…
16 juillet 2026L’un des lieux emblématiques et incontournables de la Norvège, mais aussi l’un de ceux qui se mérite malgré tout : le Preikestolen, monument naturel le plus célèbre de Norvège, prisé des photographes, publicitaires, artistes comme touristes.La randonnée s’annonce comme difficile, avec près de 400 m de dénivelé sur 4 km de montée, aussi difficile dans les 4 de descente, 4 heures aller/retour en comptant les pauses. Le lieu étant l’un des plus visités du pays, nous suivons les conseils des guides d’y arriver dès l’ouverture des parking (où l’on ne peut pas bivouaquer), soit à 6h00. Et malgré ce départ très matinal, nous sommes loin d’être les seuls à engager la montée. Certains en sont d’ailleurs même déjà à la descente, sachant que le jour se lève vers 3h, rien d’étonnant !Bref, 2 heures d’effort plus haut, sur un sentier avec des marches en pierre de près de 50 cm de haut, le Lysefjord s’offre à nous. Une incroyable récompense que l’on arrive à admirer, religieusement, malgré une foule assez spectaculaire.Et encore, la longue file de marcheur en sens montée vers 10h lorsque l’on arrive en bas nous fait dire que oui, il faut vraiment y aller très tôt pour en profiter.Ne vous fiez pas aux groupes de touristes fraîchement débarqués de leurs bateaux de croisière prêts à monter en claquettes, la randonnée reste sportive et nécessite un bon équipement, notamment par temps humide où les pierres doivent être très glissantes. Après le premier coup de cœur du voyage avec l’ascension du Preikestolen, direction la très sympathique ville de Savanger. Pour la rejoindre, rien de plus que le plus long tunnel routier sous-marin du monde, le Ryfast. 14 km de long, 300 m de profondeur sous l’eau… et en prime un jeu de LED et de lumières aquatiques au fond. On adore !Stavanger, 4e ville du pays, regroupe tout ce que l’on affectionne des villes scandinaves : calmes et animées à la fois.Des ruelles de la vieille ville aux maisons tant fleuries qu’originales, aux pubs du port qui, malgré des prix norvégiens… comment dire – 18 € la pression… 8 € le coca de 25 cl – incitent à se poser.On en profite pour découvrir les boissons locales, cidre de poire pour moi et soda à la rubarbe pour les filles !Seule ombre au tableau un mastodonte des mers signé Costa Croisière amarré au milieu du port dont la cheminée pointe au-dessus des anciennes maisons de la vieille ville.Une après-midi idéale après les efforts matinaux. 30 kilomètres de tunnels et de ponts plus au nord ,c’est dans un camping sur l’île de Sokn que nous terminons la journée au bord d’une petite plage. [...] Lire la suite…
8 mars 2026Les restaurants Restaurant Mirador de Los Valles Perché au-dessus de Teguise, ce restaurant à la vue 4 étoiles en mérite tout autant pour sa carte. Spécialisé dans les viandes grillées, il sait régaler aussi de spécialités canariennes. Très bon accueil, salle avec vue ou terrasse abritée.Seul regret une incompréhension de la carte, on nous a proposé la parillada de viande grillées pour 2 personnes à 30€, nous précisant que ce serait suffisant pour 2 adultes et 2 enfants, mais au final on nous en a facturé 2 soit 60€ ce qui n’était pas du tout dans notre budget. El Golfo Restaurante Bogavante Belle terrasse les pieds dans l’eau, poisson frais grillés à la carte, accueil sympathique. Assez cher mais dans le prix d’El Golfo. Tout allait parfaitement bien jusqu’à l’arrivée d’un groupe d’une quarantaine de personnes très très bruyantes dans la salle au-dessus… Un bruit assourdissant qui nous a gâché la fin du repas. Dommage. Les visites Las Grietas Des petits canyons creusés dans la roche volcanique où le temps a créé des effets stratifiés très photogéniques.Le site n’est pas référencé officiellement ni dans les guides ni indiqué, mais est un peu victime de son succès sur les réseaux. Il gagnerait je pense à être aménagé un minimum pour éviter le piétinement des visiteurs qui, pour beaucoup, se trompent de chemin et marchent un peu partout à la recherche les failles, ces dernières n’étant ni visibles de la route ni du parking.Se garer sur le parking situé environ 3 km après Tias. Attention lorsque vous voyez le parking, au niveau du panneau San Bartolome, continuer environ 200 mètres pour entrer si vous ne voulez pas abimer votre voiture, puis remonter vers le parking en empruntant la piste.Une fois garé, marchez en restant au même niveau que le parking, ne pas monter par le chemin vers le volcan, ce n’est pas du tout dans cette direction où part pourtant beaucoup de monde. Cueva de los Verdes Grotte formée dans un tunnel de lave il y a plus de 5 000 ans, dont la visite guidée est fascinante. Pendant une heure, on en arpente 1 des 8 km, entre passages très étroits et grandes salles, on découvre toutes les différences entre une grotte minérale comme on les connaît en France et cette grotte de lave : des trompe-l’œil surprenants à l’auditorium installé au fond d’une salle, en passant par les explications sur les stalactites de laves que l’on appelle Lavacicles ou sur les couleurs vertes inexistantes dans la grotte et qui apparaissent pourtant sur nos photos !Visite guidée d’1 heure, créneau à réserver en achetant son billet en ligne impérativement avant de venir. 17€/ adulte ; 8€/enfant Fundación César Manrique Ce lieu emblématique de l’artiste mêle son architecture futuriste à sa collection d’art abstrait. Entre salons troglodytes, piscine scintillante, et arbres que l’on retrouve sur plusieurs niveaux, le lieu est aussi original et atypique que les autres œuvres de Manrique découvertes ces derniers jours comme el Jameo del Agua. Montaña Roja Volcan rougeoyant qui culmine à 200 m au-dessus de la Ville. Accessible par un sentier qui y monte (montée raide et glissante, prévoir de bonnes chaussures), la balade est tout aussi facile qu’impressionnante. En haut, on peut faire le tour du cratère de 350 m de diamètre, et même y descendre. De là, on embrasse une vue à 360° du parc de Timanfaya aux plages de Papagayo en passant par Playa blanca, El golfo et l’île voisine de Fuerteventura.Durée : 1 heure environ, départ du haut de Calle Noruega (parking le long de la rue). Volcan El Cuervo Un beau cratère pas très haut mais bien dessiné, dans lequel on peut descendre à pied à travers un sentier très facile…. Comptez 45 minutes aller-retour depuis le parking, peu de monde le matin, des vues à couper le souffle sur et dans le volcan, et autour sur le Parc National de Timanfaya. Parc National de Timanfaya Un parc sublime mais une expérience « tourisme de masse » déplorable… On s’attendait donc à ne pas y être seul, à partager notre expérience avec des cars déversant des croisiéristes par centaines, à être contraints par une visite en bus obligatoire… Mais on n’était pas tout à fait prêt à….… Attendre 1h dans la voiture en plein soleil pour avoir le droit se garer…… S’entasser dans un bus pour une visite contrainte de 35 minutes, guidée en anglais et en espagnol… où les 46 autres passagers s’extasient derrière les vitres (pas le droit de descendre) devant chaque mini cratère (euh, ce matin on a marché dans un 2 fois plus grand !)…… Et en bouquet final de voir une démonstration de geyser artificiel (comment te dire quand tu as visité Yellowstone il y un an… on a passé notre chemin) !Alors oui, les vues en hauteur depuis la balade en bus sont incroyables, oui la mer de lave est assez hors sol… mais franchement, à 30€ l’entrée par personne, l’effet bétaillère dans le bus et l’heure d’attente au parking nous ont un peu gâché le plaisir… Ah oui, je ne vous ai parlé de la musique de « 2001 L’Odyssée de l’espace » à fond dans le bus pendant la visite… non vraiment, on préfère la version 1, en mode rando solo…A fuir aussi l’escale des cars sur la route du retour, sur un parking où attendent 50 malheureux dromadaires d’embarquer des touristes pour un tour-photo de parking… on touche le fond ! Jardin des Cactus Dernière grande œuvre créée par l’artiste en 1991, sur les pentes d’une ancienne carrière creusée dans la terre volcanique. Plus de 450 variétés de cactus tous plus extravagants les uns que les autres viennent décorer cet espace assez petit mais qui vaut le coup d’œil pour son côté atypique. Un moulin du 19e surplombe le jardin et la terrasse d’un bar restaurant et d’une petite boutique d’artisanat local. Jameos del Agua Une intervention au cœur d’un paysage volcanique extraordinaire, où la lave se figeant au contact de l’océan créa une immense grotte aménagée dans les années 60 par l’architecte qui y imagina restaurants et piscine-lagon… ainsi qu’un amphithéâtre de 500 places aménagé dans un tunnel de lave. L’endroit est aussi unique qu’impressionnant. Venir le matin, pour pouvoir prendre le temps de s’imprégner des lieux à l’ambiance très particulière. Vu la taille du parking, en haute saison cela doit être beaucoup moins agréable ! Mirador del Rio Autre curiosité de l’architecte Manrique mais dont les 9€ de ticket d’entrée ne valent absolument pas le déplacement. Vous pouvez profiter de la même vue sur l’île quasi déserte de La Graciosa quelques centaines de mètre plus bas par la route vers Haria. [...] Lire la suite…
27 février 2026Alors que la météo s’était montrée plutôt calme jusqu’à présent, grosse journée de vent pour ce dernier jour sur Lanzarote. C’était prévu, alors nous avions déjà fait une croix sur le farniente sur le sable. Le seul endroit que l’on n’avait pas encore découvert est peut-être le seul que voient la plupart des touristes : Puerto Del Carmen. Concentrant la grande majorité des hôtels, cette station balnéaire bien plus populaire que Playa Blanca au sud ne nous a pas vraiment séduits. Si ses belles plages de sable fin auraient pu nous faire de l’œil, le front de mer rempli de centaines de boutiques de souvenirs bas de gamme et de restaurants asiatiques, mexicains ou irlandais n’est franchement pas à notre goût. Visite en coup de vent donc !C’est donc sans regret que nous sommes repartis loin des foules vers un petit restaurant conseillé par notre hôte : Mirador de Los Valles. Perché au-dessus de Teguise, ce restaurant à la vue 4 étoiles en mérite tout autant pour sa carte. Spécialisé dans les viandes grillées, il sait régaler aussi de spécialités canariennes. Coup de cœur qui ne nous fait vraiment pas regretter les buffets à volonté de Puerto Del Carmen !En quittant Puerto Del Carmen, nous avons fait une dernière escale près de Tias, découvrir une curiosité devenue connue par internet : Las Grietas. Des petits canyons creusés dans la roche volcanique où le temps a créé des effets stratifiés très photogéniques.Le site n’est pas référencé officiellement ni dans les guides ni indiqué, mais est un peu victime de son succès sur les réseaux. Il gagnerait je pense à être aménagé un minimum pour éviter le piétinement des visiteurs qui, pour beaucoup, se trompent de chemin et marchent un peu partout à la recherche les failles, ces dernières n’étant ni visibles de la route ni du parking.Se garer sur le parking situé environ 3 km après Tias. Attention lorsque vous voyez le parking, au niveau du panneau San Bartolome, continuer environ 200 mètres pour entrer si vous ne voulez pas abimer votre voiture, puis remonter vers le parking en empruntant la piste.Une fois garé, marchez en restant au même niveau que le parking, ne pas monter par le chemin vers le volcan, ce n’est pas du tout dans cette direction où part pourtant beaucoup de monde. [...] Lire la suite…
26 février 2026Si les paysages de l’île de Lanzarote sont façonnés par l’activité volcanique passée, on ne se doute pas que son sous-sol l’est tout autant.En témoignent La Cueva de los Verdes, grotte formée dans un tunnel de lave il y a plus de 5 000 ans, dont la visite guidée est fascinante. Pendant une heure, on en arpente 1 des 8 km, entre passages très étroits et grandes salles, on découvre toutes les différences entre une grotte minérale comme on les connaît en France et cette grotte de lave : des trompe-l’œil surprenants à l’auditorium installé au fond d’une salle, en passant par les explications sur les stalactites de laves que l’on appelle Lavacicles ou sur les couleurs vertes inexistantes dans la grotte et qui apparaissent pourtant sur nos photos !Visite guidée d’1 heure, créneau à réserver en achetant son billet en ligne impérativement avant de venir. 17€/ adulte ; 8€/enfant Autre témoignage sous-terrain de l’activité volcanique, les bulles volcaniques, sortes de caves parfois parfaitement rondes creusées naturellement par la lave juste en-dessous du niveau de la terre. Ces cavités se sont formées lors des éruptions par des poches de gaz piégées au cœur d’une coulée de lave fluide. Lors du refroidissement, les parois magmatiques se sont figées et ont délimité une cavité sphérique.L’incontournable César Manrique s’en est particulièrement amusé dans sa maison-atelier construite en 1968, aujourd’hui Fundación César Manrique que l’on peut visiter. Ce lieu emblématique de l’artiste mêle son architecture futuriste à sa collection d’art abstrait. Entre salons troglodytes, piscine scintillante, et arbres que l’on retrouve sur plusieurs niveaux, le lieu est aussi original et atypique que les autres œuvres de Manrique découvertes ces derniers jours comme el Jameo del Agua.La dernière demeure de l’artiste, Casa-Museo César Manrique située à Haría, 30 km plus au nord, ou le Musée LagOmar sont d’autres endroits emblématiques de Manrique sur l’île, et semblent tout aussi intéressants à voir. Question de temps et de budget, nous avons opté pour celui-ci, situé en plus tout près de notre maison.C’est d’ailleurs dans notre maison, louée sur AirBnB, que nous avons eu la chance et la surprise incroyable de découvrir un jardin fait lui aussi dans une bulle volcanique, avec table de pique-nique et foyer pour feu de camp ! La déco est certes plus sommaire mais on a adoré notre chez-nous de la semaine.(photos de notre home sweet home à venir !) [...] Lire la suite…
25 février 2026Du Volcan El Cuervo au Parc National de Timanfaya Deux volcans au programme de notre journée…Deux lieux tout proches et pourtant deux expériences tellement différentes….Le premier, le Volcan El Cuervo, un beau cratère pas très haut mais bien dessiné, dans lequel on peut descendre à pied à travers un sentier très facile…. Comptez 45 minutes aller-retour depuis le parking, peu de monde le matin, des vues à couper le souffle sur et dans le volcan, et autour sur le Parc National de Timanfaya. Timanfaya, c’est le 2e volcan de notre journée, le plus emblématique de Lanzarote… donc forcément le plus couru.On s’attendait donc à ne pas y être seul, à partager notre expérience avec des cars déversant des croisiéristes par centaines, à être contraints par une visite en bus obligatoire… Mais on n’était pas tout à fait prêt à….… Attendre 1h dans la voiture en plein soleil pour avoir le droit se garer…… S’entasser dans un bus pour une visite contrainte de 35 minutes, guidée en anglais et en espagnol… où les 46 autres passagers s’extasient derrière les vitres (pas le droit de descendre) devant chaque mini cratère (euh, ce matin on a marché dans un 2 fois plus grand !)…… Et en bouquet final de voir une démonstration de geyser artificiel (comment te dire quand tu as visité Yellowstone il y un an… on a passé notre chemin) !Alors oui, les vues en hauteur depuis la balade en bus sont incroyables, oui la mer de lave est assez hors sol… mais franchement, à 30€ l’entrée par personne, l’effet bétaillère dans le bus et l’heure d’attente au parking nous ont un peu gâché le plaisir… Ah oui, je ne vous ai parlé de la musique de « 2001 L’Odyssée de l’espace » à fond dans le bus pendant la visite… non vraiment, on préfère la version 1, en mode rando solo…A fuir aussi l’escale des cars sur la route du retour, sur un parking où attendent 50 malheureux dromadaires d’embarquer des touristes pour un tour-photo de parking… on touche le fond ! De El Golfo à La Geria Passée cette expérience mitigée, nous poursuivons jusqu’à El Golfo, village de pêcheurs, devenu plus village de restaurants qui a su néanmoins garder son charme et son authenticité. Déjeuner les pieds dans l’eau autour d’une parillada de poissons grillés.Passage au point de vue de Charcos de los Clicos, une petite lagune verte à côté de l’océan qui rend mieux en photo qu’en plein soleil… Les falaises de laves attenantes valent tout de même le détour (accès à pied en 5 minute depuis le parking d’El Golfo).Fin de journée entre les Salines de Janubio et la magnifique plage de sable noir du même nom, où les forts courants n’incitent pas à la baignade.Et petite pause sur la route du retour dans une Bodega de la Geria pour acheter de quoi goûter le vin local, qui est plus curieux à voir pousser qu’à déguster (bon mais sans plus) – les vignes sont plantées dans des trous faits dans la terre noire des volcans, entourées par un demi-cercle de pierre pour les protéger du vent -. [...] Lire la suite…
23 février 2026Le jardin des cactus Toujours sur les traces de Cesar Manrique, nous visitons le jardin des Cactus, dernière grande œuvre créée par l’artiste en 1991, sur les pentes d’une ancienne carrière creusée dans la terre volcanique. Plus de 450 variétés de cactus tous plus extravagants les uns que les autres viennent décorer cet espace assez petit mais qui vaut le coup d’œil pour son côté atypique. Un moulin du 19e surplombe le jardin et la terrasse d’un bar restaurant et d’une petite boutique d’artisanat local. La Caleta de Famara Après cette courte visite, direction le nord et l’impressionnante plage de Famara qui nous captivera pour le reste de la journée. Décrite par beaucoup comme l’une des plus belles de l’île, elle est sans conteste la plus envoutante tant par son côté sauvage que son ambiance surf. Les vagues déferlent sur le sable doré au pied de falaises volcaniques et bordé de dunes de sables clair.Loin des plages urbaines et calmes, Famara nous rappelle notre plage coup de cœur de la côte Pacifique, Canon Beach dans l’Oregon. Attention, même par cette journée peu venteuse, c’était drapeau rouge pour la baignade.Le village de pêcheur de Famara situé au bout de la baie semble figé dans le temps, aux airs du bout du monde avec ses ruelles couvertes de sable, ses boutiques de surfs et terrasses de café disposées ça et là. L’ambiance est calme est peu touristique, c’est peut-être lié à la saison mais cela ajoute au charme fou de l’endroit. [...] Lire la suite…
23 février 2026Marché de Teguise Nous commençons la journée au marché de Teguise, l’ancienne capitale, située à 10 minutes à peine de notre maison. Nous sommes arrivés peu avant 10h autour de la place centrale où s’installent des centaines de stands, de l’artisanat local traditionnel aux contrefaçons les plus laides de sacs et vêtements, nous flânons une petite heure avant de laisser la foule envahir les allées.A noter en arrivant, des rabatteurs vous invitent à vous garer très tôt, n’hésitez pas à continuer, de nombreux parking sont situés près du marché, tous au même tarif de 2€. Jameos del Agua Impossible à Lanzarote de passer à côté de l’architecte César Manrique, dont l’empreinte a marqué l’ensemble de l’île. Il est un véritable signe distinctif de cette île littéralement imprégnée par son influence. Nous le découvrons à travers l’un de ses chefs d’œuvre, Jameos del Agua. Une intervention au cœur d’un paysage volcanique extraordinaire, où la lave se figeant au contact de l’océan créa une immense grotte aménagée dans les années 60 par l’architecte qui y imagina restaurants et piscine-lagon… ainsi qu’un amphithéâtre de 500 places aménagé dans un tunnel de lave.L’endroit est aussi unique qu’impressionnant. Venir le matin, pour pouvoir prendre le temps de s’imprégner des lieux à l’ambiance très particulière. Vu la taille du parking, en haute saison cela doit être beaucoup moins agréable ! La côte nord, de Punta Mujeres à Orzola Non loin de là, nous déambulons au très paisible village de Punta Mujeres et ses piscines naturelles (à voir à marée haute, attention).Alors que le noir de la roche volcanique offre partout de sublimes contrastes avec le bleu de l’océan et le blanc des maisons, nous tombons sous le charme de plages de sable blanc aux eaux turquoises à découvrir peu avant Orzola. On conseille les premières, plus éloignées du parking et donc moins fréquentées et très sauvages. La magie opère ! Retour par les hauteurs de Haria Retour par le Mirador del Rio, autre curiosité de l’architecte Manrique mais dont les 9€ de ticket d’entrée ne valent absolument pas le déplacement. Vous pouvez profiter de la même vue sur l’île quasi déserte de La Graciosa quelques centaines de mètre plus bas par la route vers Haria.Dernière pause à Haria, paisible village aux ruelles ombragées de palmiers et d’eucalyptus où d’agréables terrasses accueillent visiteurs et locaux. [...] Lire la suite…
31 août 2025La Slovénie et le nord de la Croatie ne sont pas des pays très accueillants avec le camping dit sauvage. Autrement dit, il n’est pas autorisé de s’y poser la nuit pour dormir dans son camping-car en dehors des campings et aires d’accueil.Si la Slovénie dispose d’un réseau très développé d’accueil chez l’habitant, à la ferme ou autre, la Croatie n’est pas du tout « camping-car friendly ». Même pour pique-niquer le midi nous avons eu du mal à trouver des petits sports sympas. Les campings sont hors de prix, et souvent bondés en été. Bref, pour le road-trip sauvage on repassera.En revanche, voici les campings que nous avions réservés et qui nous ont permis de découvrir les perles de ces deux régions.Camping BledProfitant de sa situation de monopole sur le lac de Bled – seul camping autour du lac -, le camping Bled pratique des prix exorbitants (3 nuits minimum obligatoires à près de 100€/nuit), pour un service plus que moyen. Seulement 2 douches et 2 WC par bloc sanitaire, des camping-cars que l’on relaie aux emplacements de cailloux à l’entrée, sans ombre, et hyper bruyant (aire de jeu et trampoline parc ; poubelles ; engins de chantier) ; bref pour le repos on repassera.Ils ne semblent d’ailleurs pas affectionner les camping-cars car de nombreux beaux emplacements ombragés et calmes sont restés vides les 3 jours et malgré tout ils affichaient « complet pour les cc » à l’entréeReste le lac, magnifique, accessible directement à pied ou à vélo, de belles randonnées et une plage, certes bondée, mais juste devant le camping. Borje Campsite – Plitvice LakesIdéalement situé à une quinzaine de minute de route de l’entrée n°2 du parc national, le camping propose de très beaux grands emplacements, tous ombragés, dans un beau parc arboré. Les sanitaires sont grands, propres et fonctionnels, l’accueil sympathique.Préférez les emplacements standards, plus agréables (herbe, ombre) que les premiums (au soleil sur du cailloux). Tous ont l’électricité et des points d’eau à proximité. Krk, Ježevac Premium Camping Resort Grand complexe situé tout près du village de Krk, le Camping Valamar est immense, avec une partie locative et une partie camping. Les prix sont comme partout ici extrêmement cher (140€ /nuit), les plages bondées et toutes petites. Le site a l’avantage de permettre de visiter Krk à pied, d’y louer un bateau ou d’y faire des excursions.Les emplacements sont très inégaux, par exemple on nous avait attribué au départ un emplacement tout petit avec des arbres, inaccessible en camping-car, pour finalement nous changer Camping Amarin RovinjImmense complexe avec hôtel, location de bungalow et camping. Nous avions un emplacement milieu de gamme, près de la mer. Tous sont grands et bien délimités, sanitaires modernes et très propres… Le prix est très cher – 115 €/ nuit pour un camping-car.Pour ce prix, les transats et parasols sur la plage sont inclus.Le gros avantage de ce camping, c’est d’avoir un service de bateau-taxi pour le cœur historique de Rovinj, très pratique (10€ / personne / trajet).  Circuler en Slovénie sur autoroute Si les autoroutes allemandes sont gratuites, celles d’Autriche et de Slovénie sont payantes via une vignette à acheter en ligne ou dans les stations services. Attention, l’indication sur l’obligation d’avoir cette vignette est très discrète (un petit panneau non traduit sur la bretelle d’accès), et l’amende encourue est elle plutôt élevée (150 à 280 euros). Pour 60€ le mois en Slovénie, il vaut mieux penser à s’en acquitter avant d’arriver dans le pays.  [...] Lire la suite…
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