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26 juillet 2026Après 15 jours de road-trip en Norvège, nous arrivons au point qui sera celui le plus au nord de notre voyage, la route de l’Atlantique, un peu avant Trondheim.Alors que les images de cette route utilisant un chapelet d’îles comme appui à de nombreux ponts, dont l’un donnant l’impression de s’envoler vers le ciel, étaient très attrayantes, nous parcourons assez déçus ces quelques kilomètres entre Bud et Kristiansund.Certes la météo pluvieuse, froide et venteuse n’a pas aidé à positiver la découverte, mais vraiment, l’endroit nous a déçus. Les quelques panoramas et promenades aménagés n’auront pas non plus nos faveurs.Demain nous repartons vers le sud du pays, retrouver quelques degrés et, on l’espère, le soleil historie de sécher l’humidité du camion… et le moral des troupes ! [...]
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24 juillet 2026Située dans l’une des régions les plus désertiques du pays, aux sommets caillouteux culminants entre 1 500 et 2 000 mètres, la Trollstigen, littéralement « échelle du troll » s’accroche à la montagne comme une gigantesque éraflure. La descente est très périlleuse, la route particulièrement étroite et les virages quasiment en demi-tour.Vers 9h, nous n’y croiserons qu’un seul bus et quelques autres camping-car… mais dès 10h et au moins jusqu’à 19h le soir, il faut souvent compter plusieurs heures d’embouteillages pour monter ou descendre cette route.Deux parkings situés en haut et bas permettent d’admirer le chemin parcouru… (ou à parcourir !)Pour nous, ce sera en descente, pour terminer dans la petite ville d’Andalsnes située à l’embouchure de la rivière Rauma et du Romsdalsfjord. De là, c’est en téléphérique que nous prenons cette fois de la hauteur pour rejoindre le très impressionnant sommet du Rampestreken, où un belvédère aménagé et quelques sentiers faciles permettent d’embrasser une vue à 360° sur les montagnes environnantes, dont au fond la Trollstigen. Les plus courageux peuvent faire la montée à pied, très raide mais paraît-il bien balisée et aménagée… Pour nous ce sera la version light, avec même un petit plaisir au restaurant panoramique Eggen. [...]
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24 juillet 2026La découverte du glacier de Briksdal commence par celle de la vallée d’Olden au fond duquel il se trouve. Les torrents provenant du glacier alimentent d’innombrables cascades et trois grands lacs aux couleurs cristallines.Ce glacier est très facilement approchable, descendant de son sommet à 1 700 m jusqu’à seulement 346 mètres. Une petite randonnée de deux heures aller/retour permet d’y arriver presque au pied, au bord d’un lac à moitié gelé. La balade entre les roches taillées par la glace qui s’est retirée au fil des années est impressionnante. Malheureusement un peu gâchée par une accessibilité bien trop facile, en bus d’abord, mais surtout ensuite à bord de voiturettes qui montent à moins de 500 mètres du pied du glacier les groupes de touristes ne voulant pas marcher… désolant.Cela n’empêche en rien de profiter du lieu, surtout si vous y aller tôt le matin ou en fin de journée (mieux pour la lumière s’il y a du soleil).Nous partons ensuite direction l’une des plus mythiques routes de Norvège, la route touristique 63, du Dalsnibba à la route des Aigles (Orneveien) et, demain celle des Trolls (Trollstigen).Le Dalsnibba tout d’abord, sommet culminant à 1 500 mètres accessible par une route payante nettement trop difficile d’accès en camping-car (mais faisable, même des bus y montent). Nous allons jusqu’au point le plus haut de la route 63, à 1 000 mètres d’altitude, où nous croisons pour la première fois en 15 jours en Norvège… la pluie !Descente sur la petite ville de Geiranger… avec une pente à 10%, des virages qui se croisent sur le GPS… le tout pour perdre 1 000 m de dénivelé en une dizaine de kilomètres. Retour au niveau de la mer au bord du très étroit mais non moins profond Geirangerford. C’est de là que part une autre route mythique du pays, la route des Aigles (Orneveien). Plus courte que la précédente, on la trouve aussi moins impressionnante. Elle offre néanmoins de très belles vues sur le Geirangerford en contre-bas, et grimpe tout de même de 620 mètres en 8 kilomètres !Un ferry et quelques kilomètres plus loin, c’est au pied de la route des Trolls (Trollstigen) que nous passons la nuit afin de pouvoir la parcourir tôt le matin, avant l’arrivée des bus de croisiéristes. [...]
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23 juillet 2026Nous quittons le Sognefjord par l’extrême nord et la route nationale touristique Gaularfjellet qui offrent des panoramas à couper le souffle, à commencer par une spectaculaire montée en lacets pour arriver à la plateforme suspendue d’Utsikten. On traverse ensuite des plateaux d’altitude entre brebis et poneys fjords qui pâturent en liberté.Après avoir rejoint la route nationale 39, nous profitons d’une pause déjeuner pour piquer une tête dans le gigantesque lac de Jølstravatnet, à 200 mètres d’altitude…. dont la température est très – très – largement en-dessous celle des fjords, qui restent eux au niveau de la mer. Les norvégiens semblent tout à fait accoutumés de ces baignades fraîcheurs… Certains de nos jeunes aussi, mais pas tous !Nous rejoignons ensuite le Nordfjord qui dévoile ses couleurs toujours différentes en descendant sur le village d’Utvik. Des couleurs, nous allons également en prendre plein les yeux en rejoignant le pied du glacier de Briksdalsbreen que nous approcherons demain matin. [...]
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21 juillet 2026Avec ses multiples bras, le Sognefjord est le plus long des fjords norvégiens (205 km). De Flam où nous étions hier à Balestrand où nous faisons une pause baignade, chaque ville bordant le fjord mérite son attention.Sur la route, nous faisons un détour par l’église en bois debout – stavkirke en norvégien – de Borgung, 12e siècle, l’une des mieux conservée du pays. Stavkirke désigne un des types les plus élaborés et les plus techniquement avancés de construction en bois qu’ait connu le l’Europe du nord au Moyen Âge.Une petite plage au pied de la scenic route Aurlandsfjellet route nous accueille pour déjeuner, alors que l’on trouve un petit camping parfait, au bord d’une plage, à Dragsvik où nous choisissons de nous arrêter deux nuits histoire de profiter des lieux. [...]
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20 juillet 2026La ville de Flam attire chaque jour des milliers de touristes venus admirer son magnifique Aurlandsfjord, mais aussi ses montagnes enchanteresses et son célèbre train. En arrivant, on comprend vite que l’endroit est saturé de visiteurs, entre campings archi pleins, parking bondés, bus par dizaines et, en prime, un monstrueux bateau de croisière géant amarré dans le fjord.Passé cette première impression décevante, nous embarquons dans le train (penser à réserver plusieurs jours à l’avance en haute saison), direction le sommet du Myrdal, 20 km et 866 mètres d’altitude plus haut.Le train serpente dans des paysages féeriques, aux multiples cascades, entre forêts et pâturages. S’il est possible de faire l’aller/retour en train, nous optons pour un aller en train et un retour à pied puis en vélo. L’idéal pour prendre le temps de s’imprégner de ce paysage enchanteur, et de profiter un maximum d’une balade dans ce cadre vraiment unique.A noter que le train fait partie du réseau national, et qu’il est possible de prendre, à Myrdal, une correspondance pour Oslo par exemple. Le Myrdal en pratiqueAller en train, retour à pied (3,7 km) puis en vélo (17 km)Descendre à la gare de Vatnahalsen, juste avant Myrdal.Marcher jusqu’à l’arrivée de la tyrolienne (possible également via la tyrolienne, mais moyennant 80€ de plus par personne, on a dû passer notre chemin)De là vous récupérez vélo et casque pour juste profiter d’une descente exceptionnelleRetour des vélo à Flam, au niveau du portPour dormir si vous n’avez pas de réservation, oubliez le camping de Flam et préférez celui de Aurland, 10 km plus loin, bien plus calme. [...]
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18 juillet 2026Si, sur le papier, chaque fjord pourrait sembler identique à un autre, il n’en est rien. Chaque de ces bras de mer est unique, s’enfonçant parfois sur plusieurs centaines de kilomètres dans les terres, parfois très étroits, parfois très larges, tantôt rocailleux tantôt verdoyant. A chaque nouvelle route nous sommes émerveillés par ces fjords dont plus de mille façonnent les côtes norvégiennes. Si les plus connus sont pris d’assaut par les bus de touristes, beaucoup restent très calmes et à l’abri du tourisme de masse. C’est le cas de l’étonnant Hardangerforjd, à l’est de Bergen, particulièrement étendu, avec de neige en prime sur les sommets.Directement l’ouest de Bergen et Ulvik, petite ville de villégiature située au confluant de l’Ulvikfjord et de l’Osafjord. A Ulvik, c’est en bateau que nous partons découvrir les environs, passant sous le plus long pont suspendu de Norvège (le 9e du monde), le Pont de Hardanger, puis nous perdant au fond d’un fjord quasi inhabité, l’Osafjord, dont une partie n’est accessible que par bateau. Entre cascades et bunkers troglodytes de la seconde guerre mondiale, la balade vaut absolument le détour (et le prix !)Excursion d’une heure proposée par Hardangerfjord adventureEquipement et explications en anglais sur l’histoire des fjords et l’environnement alentour80 € par adulte, 50 € par enfant [...]
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17 juillet 2026Deuxième ville de Norvège, celle que l’on surnomme la cité de bois révèle ses trésors à cheval entre la mer du nord et le Hardangerfjord.C’est en train que l’on rejoint le centre-ville de Bergen depuis notre camping. De là, on découvre en quelques pas l’ambiance animée du marché aux poissons où se mêlent locaux et touristes autour d’étales aussi appétissantes que chères.La cité de bois tient son nom du quartier de Bryggen, autrefois cœur de la cité médiévale, constitué d’un remarquable ensemble de maisons en bois classées au Patrimoine de l’Unesco. Les bâtiments, séparés par de minuscules passages, semblent tenir les uns sur les autres, certains penchant plus que d’autre. Une curiosité vraiment uniquement qui mérite de s’y perdre. Toutes très bien rénovées et conservées, les maisons autrefois entrepôts et habitations, abritent aujourd’hui essentiellement des boutiques, restaurants et hôtels.Une visite de la tour de la forteresse voisine permet de mieux appréhender l’histoire médiévale de la cité.Après un déjeuner dans une « cantine à poisson », le restaurant familial Søstrene Hagelin qui propose des spécialités norvégiennes pour un prix tout à fait correct pour le pays – belles découvertes dans l’assiette, notamment une soupe aux St-Jacques ou des roulés au saumon -, nous poursuivons sur l’artère commerçante de Strandgaten, pour découvrir cette partie de la ville, avant de prendre de la hauteur avec le célèbre funiculaire du Mont Floyen. De là, à 320 mètres au-dessus de la Ville, on finit de découvrir la belle Bergen qui nous aura séduits malgré le manque de soleil. [...]
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17 juillet 2026Journée de route aujourd’hui pour rejoindre Bergen que nous visiterons demain. Entre deux ferry, six tunnels tous plus impressionnants les uns que les autres et quelques ponts, nous faisons une halte à Avaldsnes, où un village viking reconstitué et un musée attenant nous permettent de mieux comprendre l’histoire de ce peuple. L’endroit en lui-même mérite le détour, une petite presqu’île boisée dans la baie de Haugesund où de vieux navires de pétrochimie semblent finir leur vie dans un décor assez étrange. Dans le village, vous découvrez toutes les traditions vikings et pouvez en prime vous essayer au tir à l’arc, lancé de hache ou combat d’épée. C’est également à Haugesund que nous faisons notre premier plein de courses dans un supermarché norvégien qui tient toutes ses promesses niveau tarif. On a pu y un voir un morceau de fromage à 18€, une entrecôte à 50€ ou encore un petit yaourt à boire à 7€. Pour nous ce sera plutôt du saumon, différents poissons marinés et des saucisses locales pour des tarifs bien plus raisonnables ! [...]
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16 juillet 2026L’un des lieux emblématiques et incontournables de la Norvège, mais aussi l’un de ceux qui se mérite malgré tout : le Preikestolen, monument naturel le plus célèbre de Norvège, prisé des photographes, publicitaires, artistes comme touristes.La randonnée s’annonce comme difficile, avec près de 400 m de dénivelé sur 4 km de montée, aussi difficile dans les 4 de descente, 4 heures aller/retour en comptant les pauses. Le lieu étant l’un des plus visités du pays, nous suivons les conseils des guides d’y arriver dès l’ouverture des parking (où l’on ne peut pas bivouaquer), soit à 6h00. Et malgré ce départ très matinal, nous sommes loin d’être les seuls à engager la montée. Certains en sont d’ailleurs même déjà à la descente, sachant que le jour se lève vers 3h, rien d’étonnant !Bref, 2 heures d’effort plus haut, sur un sentier avec des marches en pierre de près de 50 cm de haut, le Lysefjord s’offre à nous. Une incroyable récompense que l’on arrive à admirer, religieusement, malgré une foule assez spectaculaire.Et encore, la longue file de marcheur en sens montée vers 10h lorsque l’on arrive en bas nous fait dire que oui, il faut vraiment y aller très tôt pour en profiter.Ne vous fiez pas aux groupes de touristes fraîchement débarqués de leurs bateaux de croisière prêts à monter en claquettes, la randonnée reste sportive et nécessite un bon équipement, notamment par temps humide où les pierres doivent être très glissantes.
Après le premier coup de cœur du voyage avec l’ascension du Preikestolen, direction la très sympathique ville de Savanger. Pour la rejoindre, rien de plus que le plus long tunnel routier sous-marin du monde, le Ryfast. 14 km de long, 300 m de profondeur sous l’eau… et en prime un jeu de LED et de lumières aquatiques au fond. On adore !Stavanger, 4e ville du pays, regroupe tout ce que l’on affectionne des villes scandinaves : calmes et animées à la fois.Des ruelles de la vieille ville aux maisons tant fleuries qu’originales, aux pubs du port qui, malgré des prix norvégiens… comment dire – 18 € la pression… 8 € le coca de 25 cl – incitent à se poser.On en profite pour découvrir les boissons locales, cidre de poire pour moi et soda à la rubarbe pour les filles !Seule ombre au tableau un mastodonte des mers signé Costa Croisière amarré au milieu du port dont la cheminée pointe au-dessus des anciennes maisons de la vieille ville.Une après-midi idéale après les efforts matinaux. 30 kilomètres de tunnels et de ponts plus au nord ,c’est dans un camping sur l’île de Sokn que nous terminons la journée au bord d’une petite plage. [...]
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15 juillet 2026Profitant d’avoir dormi sur le petit port du village de Feda, nous découvrons cette charmante bourgade aux anciennes demeures du 17e au 19e, particulièrement bien préservées. Nous prenons ensuite l’impressionnante route 44 vers le nord, parcourant des paysages quasi mystiques, entre lacs mystérieux et forêts enchantées.Seule déception, nos photos qui ne retranscrivent que très peu l’effet « ouahou » procuré à chaque virage. Peu avant Egersund, les forêts laissent places à d’étonnants chaos rocheux qui parait-il ont nourri les contes et légendes des rares villages installés dans la région.Petit halte dans la jolie ville d’Egersund, avant de poursuivre la route 44 dans un tout autre environnement, entre la lande irlandaise et nos dunes landaises !Magie de la Norvège, nous terminons la journée avec un décor encore inédit, le Lysefjord que nous abordons par une courte traversée en bac, la première du voyage, entre Lauvvik et Oanes. Les vues 4 étoiles offertes depuis la route laissent présager le meilleur demain pour une randonnée au sommet… du célèbre Preikestolen au pied duquel nous passerons la nuit afin de pouvoir attaquer l’ascension au petit matin. [...]
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13 juillet 2026Après 3 jours de trajet dont 2 de route et 1 de ferry, nous avons profité d’une pause bien méritée dans la très agréable petite cité portuaire de Mandal, ville la plus au sud du pays.Marina et rues piétonnes, plage bordée de pins, et routes enlacées entre îles, terre et mer, nous profitons d’une météo particulièrement agréable pour découvrir les environs. Après un pique-nique sur la plage de Sjosanden, direction le phare de Lindesnes, sur la pointe la plus méridionale de Norvège, à 2 518 km du cap nord ! S’il est petit par sa hauteur la vue d’en haut sur les côtes sauvages alentours n’en est pas moins sympathique.On poursuit la route vers le fjord de Feda, petit village de pêcheur du même nom où l’on se posera pour la nuit. Les routes commencent à être de plus en plus impressionnantes, entre tunnels et routes creusées dans la roche débouchant sur d’immenses ponts suspendus. [...]
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13 juillet 2026Après une traversée (un peu) mouvementée – malgré un grand soleil et une mer en apparence calme -, nous faisons nos premiers kilomètres sur les terres norvégiennes.Quel plaisir de retrouver l’ambiance scandinave, ses petites maisons rouges au bord de l’eau, ses forêts et ses coins de nature avec table et barbecue… Le tout sous un beau soleil et 23 degrés à 21h, on est bien !
Traversée depuis le nord du Danemark vers Friedrichshain en 3h30300 € pour 1 camping-car + 5 personnes, en réservant longtemps à l’avance, avec un billet flexibleEn arrivant à FriedrichshainVidange possible et recharge d’eau gratuite sur l’aire de stationnement de la villePrendre la route 376 qui longe la côte vers Mandal et vous offre de très belles vues entre terre et mer. [...]
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12 juillet 2026Étape la plus longue, la moins intéressante mais tout aussi indispensable de notre voyage consiste à rejoindre le nord du Danemark par la route depuis la France. Objectif une traversée en ferry pour rejoindre la terre des fjords et des Trolls.100% d’autoroute, gratuite partout sauf en France, avec plusieurs alternatives possibles jusqu’aux côtes danoises. Pour nous ce sera via la Belgique, les Pays-Bas puis Brême et Hamburg en Allemagne. [...]
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14 mai 202645 km de vélo6 km de bateau59 km de TER537 km de TGVPour ce dernier jour de notre Rando Vélo 2026, journée tranquille sur les bords du bassin d’Arcachon, entre les incontournables et tellement charmants villages ostréicoles du Canon, de L’Herbe, et du Cap Feret, un déjeuner dans l’une des cabanes à huîtres du coin, un bon coup de vent à la pointe du Cap Ferret.Nous traversons le bassin direction Arcachon avec une petite curiosité sur le bateau où les vélos sont chargés sur le toit !Dernier cannelé avant d’embarquer dans le TER puis le TGV où l’on réfléchit déjà à notre Rando Vélo 2027…
Le train dans le TGV ?2 places vélo par rame, réservables uniquement hors week-end et jours fériés (vous embêtez clairement tous les passagers pour monter et descendre…).Seulement 10€ pour le vélo. [...]
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14 mai 2026📍 72 km de piste cyclable jusqu’au point final de notre rando vélo : le bassin d’ArcachonPassé la déception d’Hourtin plage, nous reprenons notre route vers le sud du lac et le très sympathique Carcan plage qui donne une autre vision de ce lac, le plus grand naturel d’eau douce de France.La piste cyclable serpente ensuite pendant une quinzaine de kilomètres dans les dunes vallonnées qui bordent l’océan jusqu’à Lacanau-Océan.Petite session shopping obligatoire… – on trouve toujours de la place dans les sacoches ! -, avant une pause pique-nique dans les pins à l’abri du vent.Fin de journée à notre point d’arrivée final de cette rando vélo 2026 : le bassin d’Arcachon qui fait toujours son petit effet !Hébergement dans l’appartement d’une amie d’amie à Claouey [...]
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14 mai 2026📍 76 km, entre pins, dunes et océanDépart de Saint-Palais en direction du bac reliant Royan au Verdon de l’autre côté de la Gironde. 25 minutes de traversée pour un changement complet de paysages : on passe des vignobles et plages charentaises aux forêts de pin, dunes et immenses plages de sable fin de l’océan.Premier arrêt à Soulac dont nous tombons sous le charme. Entre ses plages à perte de vue – dont la bien nommée « Plage de l’Amelie » -, ses villas élégantes et ses boutiques animées, cette petite station balnéaire a tout pour plaire. Quelques kilomètres de piste cyclable plus au sud, nous déjeunons sur la plage de Montalivet, entre les surfeurs et quelques baigneurs courageux.Après quelques longues, très longues lignes droites de pistes cyclables de près de 15 km peuvent paraître monotones, nous finissons par nous poser au bord du lac d’Hourtin certes grand et calme mais sans plus.Hébergement dans une chambre chez l’habitant à Hourtin (pas top, du coup j’évite de partager le lien !) [...]
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14 mai 202644 km…Des montées, des descentes, des cailloux, des chemins…Mais aussi des vues 4 étoiles, des villages classés, et une baignade revigorante !
La dernière partie de la voie vélo qui rejoint Royan est parfois cabossée, parfois très pentue, mais offre encore une belle diversité de paysages et de jolies escales.Première pause dans le village classé de Talmont et ses ruelles bordées de petits commerces artisanaux, avant de rejoindre la côte atlantique. Balade le long de la belle plage de Royan et ses villas belle époque, baignade dans une petite plage à Vaux-sur-mer, pour finir à l’incontournable table de Saint-Palais « Chez Bob »… C’est aussi ça la rando vélo !Hébergement dans un appartement familial à Vaux-sur-mer. [...]
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14 mai 202666 km de véloDes vignes et des pêcheursDes marais et des prairiesDes cigognes et des hérons… et du soleil sans nuages !
Une très belle étape aux paysages variés, ponctuée de belles surprises comme Terre d’oiseaux, Vitrezay et, pour finir, le charmant village de Mortagne sur Gironde et son petit port coup de cœur.Les voies empruntées étaient tout aussi variées, de la piste cyclable au chemin de halage en passant par des pistes sabloneuses, caillouteux ou en herbe et des petites routes de campagne !Hébergement dans une chambre d’hôte, le Domaine de la gare M100€ / nuit pour 2 personnes petit déjeuner inclusDîner proposé pour 33 € / personne [...]
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14 mai 202650 km de vélo – 550 de TGV1 traversée en bac, 2 mm de pluie, 3 éclaircies… Une belle découverte à l’arrivée avec la citadelle de Blaye.Traversée de la Gironde par le bac Lamarque > Blaye (6 € avec le vélo, durée 25 minutes)Hébergement dans un appartement AirBnB100€ / nuit pour 2 personnes
Le train dans le TGV ?2 places vélo par rame, réservables uniquement hors week-end et jours fériés (vous embêtez clairement tous les passagers pour monter et descendre…).Seulement 10€ pour le vélo. [...]
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8 mars 2026Les restaurants
Restaurant Mirador de Los Valles
Perché au-dessus de Teguise, ce restaurant à la vue 4 étoiles en mérite tout autant pour sa carte. Spécialisé dans les viandes grillées, il sait régaler aussi de spécialités canariennes. Très bon accueil, salle avec vue ou terrasse abritée.Seul regret une incompréhension de la carte, on nous a proposé la parillada de viande grillées pour 2 personnes à 30€, nous précisant que ce serait suffisant pour 2 adultes et 2 enfants, mais au final on nous en a facturé 2 soit 60€ ce qui n’était pas du tout dans notre budget.
El Golfo Restaurante Bogavante
Belle terrasse les pieds dans l’eau, poisson frais grillés à la carte, accueil sympathique. Assez cher mais dans le prix d’El Golfo. Tout allait parfaitement bien jusqu’à l’arrivée d’un groupe d’une quarantaine de personnes très très bruyantes dans la salle au-dessus… Un bruit assourdissant qui nous a gâché la fin du repas. Dommage.
Les visites
Las Grietas
Des petits canyons creusés dans la roche volcanique où le temps a créé des effets stratifiés très photogéniques.Le site n’est pas référencé officiellement ni dans les guides ni indiqué, mais est un peu victime de son succès sur les réseaux. Il gagnerait je pense à être aménagé un minimum pour éviter le piétinement des visiteurs qui, pour beaucoup, se trompent de chemin et marchent un peu partout à la recherche les failles, ces dernières n’étant ni visibles de la route ni du parking.Se garer sur le parking situé environ 3 km après Tias. Attention lorsque vous voyez le parking, au niveau du panneau San Bartolome, continuer environ 200 mètres pour entrer si vous ne voulez pas abimer votre voiture, puis remonter vers le parking en empruntant la piste.Une fois garé, marchez en restant au même niveau que le parking, ne pas monter par le chemin vers le volcan, ce n’est pas du tout dans cette direction où part pourtant beaucoup de monde.
Cueva de los Verdes
Grotte formée dans un tunnel de lave il y a plus de 5 000 ans, dont la visite guidée est fascinante. Pendant une heure, on en arpente 1 des 8 km, entre passages très étroits et grandes salles, on découvre toutes les différences entre une grotte minérale comme on les connaît en France et cette grotte de lave : des trompe-l’œil surprenants à l’auditorium installé au fond d’une salle, en passant par les explications sur les stalactites de laves que l’on appelle Lavacicles ou sur les couleurs vertes inexistantes dans la grotte et qui apparaissent pourtant sur nos photos !Visite guidée d’1 heure, créneau à réserver en achetant son billet en ligne impérativement avant de venir. 17€/ adulte ; 8€/enfant
Fundación César Manrique
Ce lieu emblématique de l’artiste mêle son architecture futuriste à sa collection d’art abstrait. Entre salons troglodytes, piscine scintillante, et arbres que l’on retrouve sur plusieurs niveaux, le lieu est aussi original et atypique que les autres œuvres de Manrique découvertes ces derniers jours comme el Jameo del Agua.
Montaña Roja
Volcan rougeoyant qui culmine à 200 m au-dessus de la Ville. Accessible par un sentier qui y monte (montée raide et glissante, prévoir de bonnes chaussures), la balade est tout aussi facile qu’impressionnante. En haut, on peut faire le tour du cratère de 350 m de diamètre, et même y descendre. De là, on embrasse une vue à 360° du parc de Timanfaya aux plages de Papagayo en passant par Playa blanca, El golfo et l’île voisine de Fuerteventura.Durée : 1 heure environ, départ du haut de Calle Noruega (parking le long de la rue).
Volcan El Cuervo
Un beau cratère pas très haut mais bien dessiné, dans lequel on peut descendre à pied à travers un sentier très facile…. Comptez 45 minutes aller-retour depuis le parking, peu de monde le matin, des vues à couper le souffle sur et dans le volcan, et autour sur le Parc National de Timanfaya.
Parc National de Timanfaya
Un parc sublime mais une expérience « tourisme de masse » déplorable… On s’attendait donc à ne pas y être seul, à partager notre expérience avec des cars déversant des croisiéristes par centaines, à être contraints par une visite en bus obligatoire… Mais on n’était pas tout à fait prêt à….… Attendre 1h dans la voiture en plein soleil pour avoir le droit se garer…… S’entasser dans un bus pour une visite contrainte de 35 minutes, guidée en anglais et en espagnol… où les 46 autres passagers s’extasient derrière les vitres (pas le droit de descendre) devant chaque mini cratère (euh, ce matin on a marché dans un 2 fois plus grand !)…… Et en bouquet final de voir une démonstration de geyser artificiel (comment te dire quand tu as visité Yellowstone il y un an… on a passé notre chemin) !Alors oui, les vues en hauteur depuis la balade en bus sont incroyables, oui la mer de lave est assez hors sol… mais franchement, à 30€ l’entrée par personne, l’effet bétaillère dans le bus et l’heure d’attente au parking nous ont un peu gâché le plaisir… Ah oui, je ne vous ai parlé de la musique de « 2001 L’Odyssée de l’espace » à fond dans le bus pendant la visite… non vraiment, on préfère la version 1, en mode rando solo…A fuir aussi l’escale des cars sur la route du retour, sur un parking où attendent 50 malheureux dromadaires d’embarquer des touristes pour un tour-photo de parking… on touche le fond !
Jardin des Cactus
Dernière grande œuvre créée par l’artiste en 1991, sur les pentes d’une ancienne carrière creusée dans la terre volcanique. Plus de 450 variétés de cactus tous plus extravagants les uns que les autres viennent décorer cet espace assez petit mais qui vaut le coup d’œil pour son côté atypique. Un moulin du 19e surplombe le jardin et la terrasse d’un bar restaurant et d’une petite boutique d’artisanat local.
Jameos del Agua
Une intervention au cœur d’un paysage volcanique extraordinaire, où la lave se figeant au contact de l’océan créa une immense grotte aménagée dans les années 60 par l’architecte qui y imagina restaurants et piscine-lagon… ainsi qu’un amphithéâtre de 500 places aménagé dans un tunnel de lave.
L’endroit est aussi unique qu’impressionnant. Venir le matin, pour pouvoir prendre le temps de s’imprégner des lieux à l’ambiance très particulière. Vu la taille du parking, en haute saison cela doit être beaucoup moins agréable !
Mirador del Rio
Autre curiosité de l’architecte Manrique mais dont les 9€ de ticket d’entrée ne valent absolument pas le déplacement. Vous pouvez profiter de la même vue sur l’île quasi déserte de La Graciosa quelques centaines de mètre plus bas par la route vers Haria. [...]
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27 février 2026Alors que la météo s’était montrée plutôt calme jusqu’à présent, grosse journée de vent pour ce dernier jour sur Lanzarote. C’était prévu, alors nous avions déjà fait une croix sur le farniente sur le sable. Le seul endroit que l’on n’avait pas encore découvert est peut-être le seul que voient la plupart des touristes : Puerto Del Carmen. Concentrant la grande majorité des hôtels, cette station balnéaire bien plus populaire que Playa Blanca au sud ne nous a pas vraiment séduits. Si ses belles plages de sable fin auraient pu nous faire de l’œil, le front de mer rempli de centaines de boutiques de souvenirs bas de gamme et de restaurants asiatiques, mexicains ou irlandais n’est franchement pas à notre goût. Visite en coup de vent donc !C’est donc sans regret que nous sommes repartis loin des foules vers un petit restaurant conseillé par notre hôte : Mirador de Los Valles. Perché au-dessus de Teguise, ce restaurant à la vue 4 étoiles en mérite tout autant pour sa carte. Spécialisé dans les viandes grillées, il sait régaler aussi de spécialités canariennes. Coup de cœur qui ne nous fait vraiment pas regretter les buffets à volonté de Puerto Del Carmen !En quittant Puerto Del Carmen, nous avons fait une dernière escale près de Tias, découvrir une curiosité devenue connue par internet : Las Grietas. Des petits canyons creusés dans la roche volcanique où le temps a créé des effets stratifiés très photogéniques.Le site n’est pas référencé officiellement ni dans les guides ni indiqué, mais est un peu victime de son succès sur les réseaux. Il gagnerait je pense à être aménagé un minimum pour éviter le piétinement des visiteurs qui, pour beaucoup, se trompent de chemin et marchent un peu partout à la recherche les failles, ces dernières n’étant ni visibles de la route ni du parking.Se garer sur le parking situé environ 3 km après Tias. Attention lorsque vous voyez le parking, au niveau du panneau San Bartolome, continuer environ 200 mètres pour entrer si vous ne voulez pas abimer votre voiture, puis remonter vers le parking en empruntant la piste.Une fois garé, marchez en restant au même niveau que le parking, ne pas monter par le chemin vers le volcan, ce n’est pas du tout dans cette direction où part pourtant beaucoup de monde. [...]
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26 février 2026Si les paysages de l’île de Lanzarote sont façonnés par l’activité volcanique passée, on ne se doute pas que son sous-sol l’est tout autant.En témoignent La Cueva de los Verdes, grotte formée dans un tunnel de lave il y a plus de 5 000 ans, dont la visite guidée est fascinante. Pendant une heure, on en arpente 1 des 8 km, entre passages très étroits et grandes salles, on découvre toutes les différences entre une grotte minérale comme on les connaît en France et cette grotte de lave : des trompe-l’œil surprenants à l’auditorium installé au fond d’une salle, en passant par les explications sur les stalactites de laves que l’on appelle Lavacicles ou sur les couleurs vertes inexistantes dans la grotte et qui apparaissent pourtant sur nos photos !Visite guidée d’1 heure, créneau à réserver en achetant son billet en ligne impérativement avant de venir. 17€/ adulte ; 8€/enfant
Autre témoignage sous-terrain de l’activité volcanique, les bulles volcaniques, sortes de caves parfois parfaitement rondes creusées naturellement par la lave juste en-dessous du niveau de la terre. Ces cavités se sont formées lors des éruptions par des poches de gaz piégées au cœur d’une coulée de lave fluide. Lors du refroidissement, les parois magmatiques se sont figées et ont délimité une cavité sphérique.L’incontournable César Manrique s’en est particulièrement amusé dans sa maison-atelier construite en 1968, aujourd’hui Fundación César Manrique que l’on peut visiter. Ce lieu emblématique de l’artiste mêle son architecture futuriste à sa collection d’art abstrait. Entre salons troglodytes, piscine scintillante, et arbres que l’on retrouve sur plusieurs niveaux, le lieu est aussi original et atypique que les autres œuvres de Manrique découvertes ces derniers jours comme el Jameo del Agua.La dernière demeure de l’artiste, Casa-Museo César Manrique située à Haría, 30 km plus au nord, ou le Musée LagOmar sont d’autres endroits emblématiques de Manrique sur l’île, et semblent tout aussi intéressants à voir. Question de temps et de budget, nous avons opté pour celui-ci, situé en plus tout près de notre maison.C’est d’ailleurs dans notre maison, louée sur AirBnB, que nous avons eu la chance et la surprise incroyable de découvrir un jardin fait lui aussi dans une bulle volcanique, avec table de pique-nique et foyer pour feu de camp ! La déco est certes plus sommaire mais on a adoré notre chez-nous de la semaine.(photos de notre home sweet home à venir !) [...]
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26 février 2026Direction l’extrême sud de l’île aujourd’hui à Playa Blanca, station balnéaire assez cossue située face à Fuerteventura.Nous commençons par découvrir la ville du haut de la Montana Roja, volcan rougeoyant qui culmine à 200 m au-dessus de la Ville. Accessible par un sentier qui y monte (montée raide et glissante, prévoir de bonnes chaussures), la balade est tout aussi facile qu’impressionnante. En haut, on peut faire le tour du cratère de 350 m de diamètre, et même y descendre. De là, on embrasse une vue à 360° du parc de Timanfaya aux plages de Papagayo en passant par Playa blanca, El golfo et l’île voisine de Fuerteventura.Durée : 1 heure environ, départ du haut de Calle Noruega (parking le long de la rue).Nous arpentons ensuite la Marina Rubicon où un marché très similaire à celui de Teguise dimanche anime les quais aux promenades très agréables.A l’extrémité est de Playa Blanca, se trouvent sans conteste les plus belles plages de l’île, sur la Punta de Papagayo. Cinq criques aux eaux cristallines et au sable fin et doré offrent, nichée au pied des volcans, restent préservées de toute construction et, malgré leur fréquentation, calmes et reposantes.Accès par une piste non goudronnée de 5 km, parking payant (3 €). [...]
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25 février 2026Du Volcan El Cuervo au Parc National de Timanfaya
Deux volcans au programme de notre journée…Deux lieux tout proches et pourtant deux expériences tellement différentes….Le premier, le Volcan El Cuervo, un beau cratère pas très haut mais bien dessiné, dans lequel on peut descendre à pied à travers un sentier très facile…. Comptez 45 minutes aller-retour depuis le parking, peu de monde le matin, des vues à couper le souffle sur et dans le volcan, et autour sur le Parc National de Timanfaya. Timanfaya, c’est le 2e volcan de notre journée, le plus emblématique de Lanzarote… donc forcément le plus couru.On s’attendait donc à ne pas y être seul, à partager notre expérience avec des cars déversant des croisiéristes par centaines, à être contraints par une visite en bus obligatoire… Mais on n’était pas tout à fait prêt à….… Attendre 1h dans la voiture en plein soleil pour avoir le droit se garer…… S’entasser dans un bus pour une visite contrainte de 35 minutes, guidée en anglais et en espagnol… où les 46 autres passagers s’extasient derrière les vitres (pas le droit de descendre) devant chaque mini cratère (euh, ce matin on a marché dans un 2 fois plus grand !)…… Et en bouquet final de voir une démonstration de geyser artificiel (comment te dire quand tu as visité Yellowstone il y un an… on a passé notre chemin) !Alors oui, les vues en hauteur depuis la balade en bus sont incroyables, oui la mer de lave est assez hors sol… mais franchement, à 30€ l’entrée par personne, l’effet bétaillère dans le bus et l’heure d’attente au parking nous ont un peu gâché le plaisir… Ah oui, je ne vous ai parlé de la musique de « 2001 L’Odyssée de l’espace » à fond dans le bus pendant la visite… non vraiment, on préfère la version 1, en mode rando solo…A fuir aussi l’escale des cars sur la route du retour, sur un parking où attendent 50 malheureux dromadaires d’embarquer des touristes pour un tour-photo de parking… on touche le fond !
De El Golfo à La Geria
Passée cette expérience mitigée, nous poursuivons jusqu’à El Golfo, village de pêcheurs, devenu plus village de restaurants qui a su néanmoins garder son charme et son authenticité. Déjeuner les pieds dans l’eau autour d’une parillada de poissons grillés.Passage au point de vue de Charcos de los Clicos, une petite lagune verte à côté de l’océan qui rend mieux en photo qu’en plein soleil… Les falaises de laves attenantes valent tout de même le détour (accès à pied en 5 minute depuis le parking d’El Golfo).Fin de journée entre les Salines de Janubio et la magnifique plage de sable noir du même nom, où les forts courants n’incitent pas à la baignade.Et petite pause sur la route du retour dans une Bodega de la Geria pour acheter de quoi goûter le vin local, qui est plus curieux à voir pousser qu’à déguster (bon mais sans plus) – les vignes sont plantées dans des trous faits dans la terre noire des volcans, entourées par un demi-cercle de pierre pour les protéger du vent -. [...]
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23 février 2026Le jardin des cactus
Toujours sur les traces de Cesar Manrique, nous visitons le jardin des Cactus, dernière grande œuvre créée par l’artiste en 1991, sur les pentes d’une ancienne carrière creusée dans la terre volcanique. Plus de 450 variétés de cactus tous plus extravagants les uns que les autres viennent décorer cet espace assez petit mais qui vaut le coup d’œil pour son côté atypique. Un moulin du 19e surplombe le jardin et la terrasse d’un bar restaurant et d’une petite boutique d’artisanat local.
La Caleta de Famara
Après cette courte visite, direction le nord et l’impressionnante plage de Famara qui nous captivera pour le reste de la journée. Décrite par beaucoup comme l’une des plus belles de l’île, elle est sans conteste la plus envoutante tant par son côté sauvage que son ambiance surf. Les vagues déferlent sur le sable doré au pied de falaises volcaniques et bordé de dunes de sables clair.Loin des plages urbaines et calmes, Famara nous rappelle notre plage coup de cœur de la côte Pacifique, Canon Beach dans l’Oregon. Attention, même par cette journée peu venteuse, c’était drapeau rouge pour la baignade.Le village de pêcheur de Famara situé au bout de la baie semble figé dans le temps, aux airs du bout du monde avec ses ruelles couvertes de sable, ses boutiques de surfs et terrasses de café disposées ça et là. L’ambiance est calme est peu touristique, c’est peut-être lié à la saison mais cela ajoute au charme fou de l’endroit. [...]
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23 février 2026Marché de Teguise
Nous commençons la journée au marché de Teguise, l’ancienne capitale, située à 10 minutes à peine de notre maison. Nous sommes arrivés peu avant 10h autour de la place centrale où s’installent des centaines de stands, de l’artisanat local traditionnel aux contrefaçons les plus laides de sacs et vêtements, nous flânons une petite heure avant de laisser la foule envahir les allées.A noter en arrivant, des rabatteurs vous invitent à vous garer très tôt, n’hésitez pas à continuer, de nombreux parking sont situés près du marché, tous au même tarif de 2€.
Jameos del Agua
Impossible à Lanzarote de passer à côté de l’architecte César Manrique, dont l’empreinte a marqué l’ensemble de l’île. Il est un véritable signe distinctif de cette île littéralement imprégnée par son influence. Nous le découvrons à travers l’un de ses chefs d’œuvre, Jameos del Agua. Une intervention au cœur d’un paysage volcanique extraordinaire, où la lave se figeant au contact de l’océan créa une immense grotte aménagée dans les années 60 par l’architecte qui y imagina restaurants et piscine-lagon… ainsi qu’un amphithéâtre de 500 places aménagé dans un tunnel de lave.L’endroit est aussi unique qu’impressionnant. Venir le matin, pour pouvoir prendre le temps de s’imprégner des lieux à l’ambiance très particulière. Vu la taille du parking, en haute saison cela doit être beaucoup moins agréable !
La côte nord, de Punta Mujeres à Orzola
Non loin de là, nous déambulons au très paisible village de Punta Mujeres et ses piscines naturelles (à voir à marée haute, attention).Alors que le noir de la roche volcanique offre partout de sublimes contrastes avec le bleu de l’océan et le blanc des maisons, nous tombons sous le charme de plages de sable blanc aux eaux turquoises à découvrir peu avant Orzola. On conseille les premières, plus éloignées du parking et donc moins fréquentées et très sauvages. La magie opère !
Retour par les hauteurs de Haria
Retour par le Mirador del Rio, autre curiosité de l’architecte Manrique mais dont les 9€ de ticket d’entrée ne valent absolument pas le déplacement. Vous pouvez profiter de la même vue sur l’île quasi déserte de La Graciosa quelques centaines de mètre plus bas par la route vers Haria.Dernière pause à Haria, paisible village aux ruelles ombragées de palmiers et d’eucalyptus où d’agréables terrasses accueillent visiteurs et locaux. [...]
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22 février 2026C’est curieux comme un réveil à 6h30 peut piquer du lundi au vendredi 300 jours par an et comme un réveil à 4h00 pour partir s’envoler paraît tellement facile !
Bref, décollage matinal par 7 degrés humide, atterrissage toujours matinal par 17 degrés…
Bienvenue à Lanzarote, Canaries. Ile la plus à l’ouest de l’archipel, très volcanique. Dès l’arrivée, le soleil éblouissant ravive le contraste déjà fort des maisons blanches sur fond noir volcanique… que seul le bleu de l’océan vient troubler. En attendant de pouvoir profiter de notre home sweet home pour la semaine (et de notre piscine chauffée à 28…), nous dégustons quelques tapas sur la plage de Teguise, à mi-chemin entre l’aéroport et notre Airbnb.
Ambiance calme, beau soleil… du vent mais pas trop… La semaine s’annonce bien ! [...]
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31 août 2025La Slovénie et le nord de la Croatie ne sont pas des pays très accueillants avec le camping dit sauvage. Autrement dit, il n’est pas autorisé de s’y poser la nuit pour dormir dans son camping-car en dehors des campings et aires d’accueil.Si la Slovénie dispose d’un réseau très développé d’accueil chez l’habitant, à la ferme ou autre, la Croatie n’est pas du tout « camping-car friendly ». Même pour pique-niquer le midi nous avons eu du mal à trouver des petits sports sympas. Les campings sont hors de prix, et souvent bondés en été. Bref, pour le road-trip sauvage on repassera.En revanche, voici les campings que nous avions réservés et qui nous ont permis de découvrir les perles de ces deux régions.Camping BledProfitant de sa situation de monopole sur le lac de Bled – seul camping autour du lac -, le camping Bled pratique des prix exorbitants (3 nuits minimum obligatoires à près de 100€/nuit), pour un service plus que moyen. Seulement 2 douches et 2 WC par bloc sanitaire, des camping-cars que l’on relaie aux emplacements de cailloux à l’entrée, sans ombre, et hyper bruyant (aire de jeu et trampoline parc ; poubelles ; engins de chantier) ; bref pour le repos on repassera.Ils ne semblent d’ailleurs pas affectionner les camping-cars car de nombreux beaux emplacements ombragés et calmes sont restés vides les 3 jours et malgré tout ils affichaient « complet pour les cc » à l’entréeReste le lac, magnifique, accessible directement à pied ou à vélo, de belles randonnées et une plage, certes bondée, mais juste devant le camping. Borje Campsite – Plitvice LakesIdéalement situé à une quinzaine de minute de route de l’entrée n°2 du parc national, le camping propose de très beaux grands emplacements, tous ombragés, dans un beau parc arboré. Les sanitaires sont grands, propres et fonctionnels, l’accueil sympathique.Préférez les emplacements standards, plus agréables (herbe, ombre) que les premiums (au soleil sur du cailloux). Tous ont l’électricité et des points d’eau à proximité. Krk, Ježevac Premium Camping Resort Grand complexe situé tout près du village de Krk, le Camping Valamar est immense, avec une partie locative et une partie camping. Les prix sont comme partout ici extrêmement cher (140€ /nuit), les plages bondées et toutes petites. Le site a l’avantage de permettre de visiter Krk à pied, d’y louer un bateau ou d’y faire des excursions.Les emplacements sont très inégaux, par exemple on nous avait attribué au départ un emplacement tout petit avec des arbres, inaccessible en camping-car, pour finalement nous changer Camping Amarin RovinjImmense complexe avec hôtel, location de bungalow et camping. Nous avions un emplacement milieu de gamme, près de la mer. Tous sont grands et bien délimités, sanitaires modernes et très propres… Le prix est très cher – 115 €/ nuit pour un camping-car.Pour ce prix, les transats et parasols sur la plage sont inclus.Le gros avantage de ce camping, c’est d’avoir un service de bateau-taxi pour le cœur historique de Rovinj, très pratique (10€ / personne / trajet). Circuler en Slovénie sur autoroute Si les autoroutes allemandes sont gratuites, celles d’Autriche et de Slovénie sont payantes via une vignette à acheter en ligne ou dans les stations services. Attention, l’indication sur l’obligation d’avoir cette vignette est très discrète (un petit panneau non traduit sur la bretelle d’accès), et l’amende encourue est elle plutôt élevée (150 à 280 euros). Pour 60€ le mois en Slovénie, il vaut mieux penser à s’en acquitter avant d’arriver dans le pays. [...]
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